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David Pastrnak, futur capitaine des Bruins?

David Pastrnak, futur capitaine des Bruins?
AFP

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David Pastrnak s’impose de plus en plus comme un meneur chez les Bruins de Boston. Il a d’ailleurs fait bonne figure avec un «C» sur son chandail, menant la section Atlantique à la finale du tournoi à trois contre trois du match des étoiles, samedi. 

Avec six points en deux matchs, le Tchèque a été élu joueur le plus utile à son équipe de la compétition amicale. Meilleur marqueur et pointeur des Bruins cette saison, Pastrnak commence à se donner des airs de futur capitaine. «C’est lourd à porter, a-t-il admis au quotidien Boston Globe. Je n’ai jamais porté le “C” avant ça. Je suis encore un peu sous le choc.» 

Lorsque le légendaire Zdeno Chara, 43 ans, prendra sa retraite, après 14 ans de loyaux services en tant que capitaine des Bruins, l’organisation devra faire un choix. Présentement, le Québécois Patrice Bergeron, 34 ans, est le choix logique vers lequel se tourner, mais personne ne dit que Pastrnak ne pourrait pas remplir ce rôle dans le futur. 

«Il n’est pas encore le gars qui va entrer dans le vestiaire et qui va soulever les autres. Il est plus: “Allez, on est capables les gars, ça sera une bonne soirée pour nous”, croit l’entraîneur-chef Bruce Cassidy. À l’opposé, Bergeron est plus détaillé: “On doit jouer mieux avec la rondelle, se supporter partout sur la patinoire.” 

«Il est plus sur les émotions, mais il parle. Il comprend vraiment bien le jeu. Il pourrait apprendre à jouer ce genre de rôle», a indiqué Cassidy à propos de Pastrnak. 

Un joueur d’élite 

Avec 37 buts en 51 rencontres, l’athlète de 23 ans se dirige vers une saison exceptionnelle. Il mène tous les buteurs de la Ligue nationale de hockey et pourrait bien terminer en tête des pointeurs de son équipe pour la première fois. Il compte cinq points d’avance sur Brad Marchand et ses 65 points. 

Plusieurs grands connaisseurs de l’industrie ont louangé les performances de Pastrnak, notamment le rude défenseur Scott Stevens, qui n’aurait pas voulu affronter un pareil joueur dans les années 1980 ou 1990. 

«Il est imprévisible, a dit le membre du Temple de la renommée, aujourd’hui analyste pour le NHL Network. Il marque dans la mêlée, il marque sur des échappées, il marque avec un gros tir de l’aile comme Guy Lafleur, il marque du bureau d’Alex Ovechkin. [...] Il est aussi un très bon fabricant de jeu.»