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Un grand parti trop tôt

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Photo AFP

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Comme tout le monde, j’ai pris connaissance du décès de la légende du basketball, Kobe Bryant, hier après-midi. Un grand athlète qui est parti beaucoup trop tôt.  

À 41 ans, il avait toute la vie devant lui pour poursuivre son oeuvre qu’il avait amorcée durant ses années dans la NBA. Depuis qu’il a pris sa retraite à l’issue de la saison 2015-16, Bryant ne manquait pas une occasion de redonner à la communauté du basketball ou aux gens qui lui avaient permis d’atteindre les plus hauts sommets de son sport.    

Il voyageait un peu partout dans le monde pour accrocher des sourires à des jeunes qui en avaient souvent besoin. Il aura été l’un des plus grands joueurs de l’histoire de la NBA sur le terrain, mais aussi dans la vie quotidienne.    

Il n’avait surtout pas oublié ses racines. Un des témoignages qui m’a le plus marqué hier a été celui d’une porte-parole du Lower Merion High School situé dans une petite ville de la Pennsylvanie.    

Pendant quatre ans, Bryant avait fait la pluie et le beau temps en défendant les couleurs de cette école avant d’accéder directement à la NBA. La femme était émue parce que l’athlète a eu un impact immense sur ce collège.   

Bryant n’avait pas hésité à faire un don de 400 000 $ pour améliorer les installations sportives de son ancienne école. Voilà un geste, parmi tant d’autres, que Bryant a posé de son vivant.    

Un coup du destin  

La communauté de la NBA a aussi été secouée par l’annonce du décès de Bryant. On a vu plusieurs joueurs avec les yeux rougis avant et pendant les différents matchs au programme durant la journée de dimanche. Ils venaient de perdre celui qui a été une inspiration pour plusieurs d’entre eux.   

Le plus ébranlé de tous a été Lebron James. Samedi soir, James a dépassé Bryant au troisième rang des pointeurs de l’histoire de la NBA. Après la réalisation de son exploit, l’ancien numéro 24 des Lakers de Los Angeles l’a félicité dans ce qui fut son dernier message sur les réseaux sociaux.   

Le destin a voulu qu’il rende l’âme dans un accident d’hélicoptère avec sa fille Gianna et sept autres personnes quelques heures plus tard.    

Comme Ali   

L’onde de choc du décès de Bryant s’est fait ressentir aux quatre coins de la planète. Son départ soudain m’a rappelé le décès du boxeur Muhammad Ali en 2016. Les deux athlètes ont marqué leur sport pendant des décennies.   

Après sa carrière, Ali a eu l’occasion d’amener sa légende à un autre niveau durant les 35 dernières années de sa vie. Bryant n’aura pas ce luxe.    

On peut penser qu’il aurait continué de s’engager dans les causes qui lui tiennent à coeur tout en passant du temps de qualité avec sa petite famille. Celle-ci est maintenant décimée et les plaies seront longues à panser.    

Sur le terrain, Bryant a établi des standards qui seront difficiles à atteindre pour les générations à venir. Comme Michael Jordan l’avait fait pendant sa carrière. Il ne lui manquait que son intronisation au Temple de la renommée. C’est maintenant une formalité pour la cuvée 2020.     

Bryant a été le héros d’une génération d’amateurs et il le restera pour toujours. C’est une perte énorme pour le monde sportif.    

Maciocia tient promesse  

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Photo Agence QMI, Toma Iczkovits

Lors de sa nomination chez les Alouettes, Danny Maciocia a promis qu’il n’hésiterait pas à embaucher des gens forts autour de lui. Il vient de le prouver avec les embauches de Tom Gamble et de Brendan Taman. Première promesse tenue. D’ailleurs, on sent qu’on va assister à un changement de culture. Maciocia ne contourne pas les questions au sujet de son personnel. C’est un vent de fraîcheur dans le paysage sportif montréalais. Il a un plan en tête et il fera tout pour atteindre ses objectifs.       

Le concours d’habiletés a raté la cible

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AFP

La nouvelle mouture du concours des habiletés de la LNH n’était pas génial. Lancer des rondelles des gradins dans des cibles au centre de la patinoire est l’une des pires idées des dernières années. Et je ne parle pas du plexiglas «full techno» qui a enlevé du lustre à l’épreuve des cibles. Mon moment fort ? La confrontation féminine Canada– États-Unis ! Mesdames, vous avez sauvé le spectacle ! Si la LNH revient avec la même formule l’an prochain, je vais penser à faire autre chose de ma soirée.

Trois-Rivières prend un pari audacieux  

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Photo Agence QMI, Sébastien St-Jean

Un nouvel aréna de 5000 places au Québec, c’est une excellente nouvelle. Seulement pour une équipe universitaire ? Ça n’a pas de sens. Les Patriotes de l’UQTR sont une institution à Trois-Rivières. Pas de doute là-dessus. Le calibre de jeu est excellent, mais seulement quelques centaines de spectateurs assistent à leurs matchs. Le comité piloté par Daniel Lamarre voudrait amener le hockey universitaire au niveau du football. C’est loin d’être fait. Ce n’est pas une priorité pour les autres institutions francophones.        

Le marathon de Montréal est dans le pétrin  

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Photo AFP

L’entreprise A. Lassonde inc., qui détient les droits de la marque Oasis, a décidé de mettre fin à son partenariat de 17 ans avec le Marathon international de Montréal. C’est un dur coup. Comme un coureur qui frappe le mur au 30e kilomètre. Cette compagnie ne voulait plus être associée à un événement qui a eu des ratés importants au cours des dernières années, dont la mort d’un coureur l’an dernier. Le marathon est dans une position difficile. Un commanditaire majeur, ça ne court pas les rues.