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Des épiciers se demandent où vont aller les bouteilles de vin

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Photo Amélie St-Yves Selena Baril du IGA Famille Baril à Shawinigan n’a pas de place dans son arrière-boutique pour accumuler les bouteilles de vin.

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Les épiciers ne voient pas où ils pourraient entreposer les bouteilles de vin vides s’ils écopent de la gestion des nouvelles consignes. 

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Séléna Baril, du IGA Extra Famille Baril de Shawinigan, rappelle que le gouvernement n’a pas encore dévoilé tous les détails du projet et où les bouteilles de vin devront être rapportées, mais d’emblée, elle n’a pas de place pour les nouvelles consignes. 

« Avec les microbrasseries qui ont pris beaucoup d’ampleur dans les dernières années, c’est déjà une problématique de gérer les bouteilles [de bière] que cela occasionne, souligne-t-elle. De nous ajouter une consigne de bouteilles de vin, honnêtement, on va avoir un problème d’espace au niveau de l’arrière-boutique. » 

Mme Baril explique que les bouteilles de microbrasseries doivent être triées selon leurs formats, qui sont nombreux.  

« Très préoccupés » 

Il y a également beaucoup plus de bouteilles vendues à l’unité qu’auparavant, si on compare à l’époque où c’était toutes les mêmes bouteilles dans des caisses de 24. 

La situation est la même pas mal partout, selon Pierre-Alexandre Blouin, président-directeur général de l’Association des détaillants en alimentation du Québec. 

« Inquiets est un mot faible, je dirais. Nos membres sont très préoccupés », souligne-t-il. 

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