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Les coups de cœur de... Pierre-Luc Brillant

Pierre-Luc Brillant
Photo d'archives Pierre-Luc Brillant

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Après des films comme La disparition des lucioles, C.R.A.Z.Y. ou Le nid, et des séries télévisées comme Au Secours de Béatrice et La Galère, Pierre-Luc Brillant est un visage bien connu, du grand comme du petit écran québécois. Au mois de mars prochain, il fera partie de la nouvelle distribution du cabaret Bio Dégradable 2 aux côtés d’Anaïs Favron et de Guillaume Lambert. Également musicien, il se consacre cette année à son projet solo d’un album instrumental dédié à la guitare. Amoureux de la langue française et de la culture, voici donc les coups de cœur de ce comédien polyvalent.  

Le restaurant favori ?  

La Récolte, sur Bélanger. Les propriétaires ont un souci de servir le plus possible des produits du Québec dans leurs plats. Il y a aussi une formidable carte des vins avec des choix d’importations privées incroyables. Ils sont d’une gentillesse sans borne.   

L’endroit pour prendre un verre ?  

Je suis un fanatique de vins et mon cœur penche pour les vins nature. Alors, lorsque j’ai le goût de la découverte, je me rends au bar à vin Vinvinvin, sur Rosemont. C’est un endroit fort agréable pour goûter à des trucs que l’on ne retrouve nulle part ailleurs.   

L’activité préférée ?  

Lorsque je ne tourne pas, je me consacre beaucoup à la musique et à la composition. En même temps, c’est une autre forme de travail, mais j’aime tellement ça. Sinon, pour me sortir du boulot, je pratique beaucoup le ski de fond l’hiver. Même pas besoin de se rendre loin ; j’en fais surtout sur le mont Royal, qui est à mon avis un trésor de la nature en plein cœur de la ville.  

Une adresse secrète à découvrir ?  

La librairie Henri-Julien, qui se trouve juste à côté du Conservatoire de musique et d’arts dramatiques. Je me souviens particulièrement d’un petit monsieur qui rangeait tous les livres qui semblaient s’écrouler l’un sur l’autre. C’est une toute petite librairie, mais qui a une belle âme. Autre adresse secrète : Centre de Musique Diplomate, sur la rue Beaubien. Pour trouver des accessoires et des guitares de très grande qualité, c’est l’endroit où aller. C’est d’ailleurs là que je me suis acheté ma dernière guitare.  

L’événement culturel le plus couru ?  

Je ne parcours pas vraiment les festivals ou les événements qui attirent les grandes foules. Je suis plutôt du genre petites salles de spectacles. Pour être honnête, je ne vais jamais aux premières ou à ce genre d’événements très courus, à l’exception du Festival international de musique actuelle de Victoriaville. Cela ne se déroule pas à Montréal, mais il y a beaucoup de gens de partout dans le monde qui se déplacent pour y participer. C’est un festival qui met en lumière des styles de musique exploratoire, comme le jazz actuel. J’y ai participé plusieurs fois.  

Si j’étais maire de Montréal, je... ?  

J’injecterais encore plus d’argent dans la culture. En étant la deuxième plus grosse ville francophone au monde, il faut en prendre avantage et attirer les étrangers, les touristes et même les Montréalais avec notre culture. Lorsque je parle de culture, je parle de culture dans toutes ses formes : allant de l’art à la gastronomie. C’est avec la richesse de notre culture que l’on peut attirer même d’autres Québécois des régions à s’intéresser à Montréal, plutôt que de voyager ailleurs.   

Un mot pour décrire Montréal ?  

Français !