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« C’est certain que j’écouterais »

L’attaquant russe Ilya Kovalchuk ne détesterait pas rester à Montréal

L’histoire d’amour entre Ilya Kovalchuk et les partisans du Canadien de Montréal n’est pas encore terminée.
Photo Martin Chevalier L’histoire d’amour entre Ilya Kovalchuk et les partisans du Canadien de Montréal n’est pas encore terminée.

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Match après match, l’histoire d’amour entre Ilya Kovalchuk et les partisans du Canadien grandit. D’une part, ces derniers ont sous les yeux le joueur le plus excitant à avoir porté le chandail tricolore depuis Alex Kovalev. De l’autre, le Russe a enfin la chance de vivre la frénésie d’un vrai marché de hockey.

Évidemment, les partisans souhaiteraient que la lune de miel se poursuive. Mais qu’en est-il de Kovalchuk ?

Jeudi, il y est allé avec la formule passe-partout « On verra. Je suis pas mal certain qu’il y aura des discussions entre le DG et mon agent » lorsqu’un confrère lui a demandé s’il se voyait poursuivre sa carrière à Montréal.

« Nous avons un groupe spécial ici, alors j’aimerais rester », a-t-il fini par ajouter,
pratiquement du bout des lèvres.

Cependant, il faut savoir qu’à ce moment l’attaquant avait une multitude de micros sous le nez. Or, les joueurs ont tendance à se refermer un peu lorsque les caméras s’allument et que le groupe de reporters s’élargit autour d’eux. 

Quelques instants plus tôt, il avait affiché un peu plus d’enthousiasme en discutant seul à seul avec l’auteur de ces lignes.

« C’est certain que j’écouterais (s’il y avait des discussions avec le Canadien). J’aime tout ici, avait-il lancé au représentant du Journal. C’est fantastique de jouer dans une ville comme celle-ci. C’est une véritable ville de hockey. »

Des partisans à gâter

Avant d’atterrir à Montréal, Kovalchuk a évolué à Atlanta, New Jersey et Los Angeles. Bien qu’il ait atteint la finale de la Coupe Stanley avec les Devils et que les Kings aient remporté deux fois la coupe Stanley dans la dernière décennie, aucun de ces marchés n’en est un naturel pour le hockey.

Il baigne donc dans une atmosphère de hockey pour la toute première fois dans sa carrière. Et, manifestement, il carbure à cet environnement.

« Le soutien des partisans est indéfectible. Comme je le dis souvent, c’est l’une des raisons pour lesquelles nous devons mieux jouer à domicile. On doit s’assurer que les partisans sont satisfaits », a-t-il mentionné.

Avec son dossier de 11-14-4 au Centre Bell, le Canadien point au troisième rang des pires équipes du circuit à domicile. Pourtant, les partisans sont encore au rendez-vous. Ce qui rend Kovalchuk incrédule.

« Habituellement, quand une équipe a de la difficulté à accumuler les victoires à domicile, elle joue devant des gradins à moitié vides. Pourtant, ici, c’est toujours salle comble », a-t-il indiqué.

On s’en reparle

On a beau vouloir parler de contrat, il n’est pas dit que Kovalchuk terminera la saison à Montréal. Le téléphone de Marc Bergevin risque de sonner à plusieurs reprises d’ici le 24 février. D’autres directeurs généraux chercheront évidemment à s’enquérir de la disponibilité de l’attaquant.

Toutefois, avant de parler de cette éventualité et même de s’étendre davantage sur son prochain contrat, Kovalchuk préfère se concentrer sur la tâche à accomplir sur la patinoire.

« Reparlons-en dans deux semaines. Voyons d’abord comment nous nous débrouillerons dans les cinq ou six prochains matchs, a-t-il suggéré. Nous affronterons plusieurs équipes que nous pourchassons, donc il sera important de bien jouer. »

Et de prier le p’tit Jésus.

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