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Vol de signaux: A.J. Hinch éprouve des remords

Andrew Jay Hinch
Photo AFP Andrew Jay Hinch

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L’ancien gérant des Astros de Houston A.J. Hinch admet qu’il aurait dû arrêter les vols de signaux quand il en a eu la chance.  

«Je vais toujours me sentir responsable», a indiqué Hinch lors d’une entrevue avec MLB Network, vendredi. «C’est arrivé alors que j’étais en charge. Je n’en suis pas fier. Je n’en serai jamais fier, mais je dois l’assumer. 

«Je n’ai rien initié, ni approuvé, mais en tant que gérant, tu as la responsabilité d’y mettre un terme, a-t-il ajouté. En y repensant, j’aurais tenu une réunion et je me serais attaqué au problème pour y mettre fin.» 

Le rapport du baseball majeur et du commissaire Rob Manfred, émis en janvier, indiquait que les Astros avaient bel et bien volé des signaux à leurs adversaires en 2017, année de leur conquête de la Série mondiale, et en 2018. 

Le rapport indiquait aussi que le gérant était en désaccord avec la tricherie, même s’il n’a rien fait pour changer les choses, mis à part qu’il aurait détruit à au moins deux reprises des moniteurs utiles au système. Hinch ne s’attendait certainement pas à une si grosse punition. 

«Quand j’ai reçu la nouvelle que c’était une année, je l’ai trouvée très difficile, ajoute l’homme de 45 ans. On me sépare du sport que j’aime et dans lequel je me suis trouvé pour les deux dernières décennies.» 

Hinch accepte toutefois les conséquences qui viennent avec le scandale. 

«Je veux que les gens sachent que je prends le tout au sérieux. Je ne prends pas la situation à la légère en me haussant les épaules», a renchéri Hinch. 

Il pourra revenir dans le baseball majeur après la prochaine Série mondiale. Il aimerait bien retrouver un poste avec une équipe à ce moment, mais auparavant, il veut purger sa suspension sans créer de vagues.