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La réponse au discours apocalyptique des écolos par le président de l’Association de l’Énergie du Québec

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Photo d'archives, AFP

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Le rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) n’affirme aucunement que «la fin du monde arrive», selon le président de l’Association de l’Énergie du Québec, Éric Tétrault. 

«Toutes ces projections-là sont faites selon certains facteurs. Le premier facteur c’est: “Si rien n’est fait.” Deux: “Si la technologie n’intervient pas.” Ces projections-là, nulle part elles ne contiennent les mots “la fin du monde arrive”. Ce n’est nulle part dans le rapport. C’est un rapport politique qui amène les États à agir et qui est basé sur l’urgence», a expliqué M. Tétrault lors de son passage à l’émission Politiquement incorrect à QUB radio, lundi. 

Le GIEC estime qu’afin de limiter le réchauffement climatique mondial à 1,5 °C, il faudra réduire les émissions de gaz à effet de serre de 50% d’ici 2030 par rapport au niveau de 2010. 

«Il y a des groupes environnementaux, évidemment, comme Greenpeace et compagnie, qui en ont fait une interprétation: “C’est la fin du monde.” C’est ce qui les amène à dire: “Il est peut-être déjà trop tard; à partir de 2030, ça va être terminé.” Ce que ça veut dire, c’est qu’à partir de 2030, il y aura certains effets qui seront permanents, mais ces effets-là ne seront pas si graves que ça», a mentionné Éric Tétrault à l’animateur Richard Martineau. 

ÉCOUTEZ l’entrevue d’Éric Tétrault sur QUB radio:  

Le président de l’Association de l’Énergie du Québec — nouveau nom de l'Association pétrolière et gazière du Québec — affirme que lui et son équipe travaillent «dans l’ombre sur des solutions» environnementales, car «il n’y a pas moyen d’en parler» aux médias qui laissent ses nombreuses lettres envoyées sans réponse. 

«Je représente des investisseurs et des promoteurs qui vont présenter, très bientôt, des projets de production de gaz naturel au Québec et qui seront sans émissions. C’est là qu’est rendue la technologie. On va pouvoir produire du gaz naturel avec une empreinte environnementale à peu près équivalente à celle du solaire et de l’éolien.» 

«On a fondé l’Association autour de gens qui veulent produire du gaz avec pratiquement aucune émission de CO2 [...]. Ce sont des centaines de millions en recherche et développement. Les projets sont absolument sûrs. Tout le monde dans le monde court après notre technologie et nous, on essaie, petit à petit, de convaincre le Québec de le faire et on va continuer, car c’est la voie de l’avenir», a-t-il conclu. 

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