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7 acquisitions tardives qu’on a oubliées

7 acquisitions tardives qu’on a oubliées
Photo d'archives

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Bien qu’on ignore si le CH sera vendeur ou acheteur à la date limite des transactions, le passé nous révèle que les acquisitions à la dernière minute sont rarement mémorables.  

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Certaines le sont... pour les mauvaises raisons!  

Le souvenir de Dwight King et de David Aebischer fait encore mal pour une poignée de partisans.  

Vous préférez probablement le genre de joueurs inclus dans la liste suivante : un passage vite fait et vite oublié.  

En voici sept qui ont passé comme un coup de vent dans le Centre Molson et, éventuellement, le Centre Bell.  

  

Jean-François Jomphe (1999)  

Le natif d’Havre-Saint-Pierre s’est amené à Montréal de Phoenix en retour d’une somme d’argent.  

7 acquisitions tardives qu’on a oubliées
Photo d'archives

Il y a disputé ses six derniers matchs dans la LNH avant d’évoluer en Europe pendant quelques saisons.  

  

Christian Laflamme (2000)  

Le plombier a connu un séjour plus long que bien des acquisitions du CH à la date limite : 54 matchs.  

7 acquisitions tardives qu’on a oubliées
Photo canadiens.com

Il a finalement conclu sa carrière dans la LNAH en 2010.  

  

Jim Dowd (2004)  

Joueur de centre polyvalent et efficace dans le cercle des mises en jeu, le CH n'a eu qu'à envoyer un choix de quatrième tour pour l'acquérir du Wild.  

Il disputera tout de même 25 matchs avec le Canadien, incluant 11 en séries éliminatoires.  

Il s'exile en Allemagne pendant le lock-out de 2004-2005. Il disputera quatre autres saisons dans la LNH, toutes pour des équipes différentes.  

  

Todd Simpson (2006)  

L’homme fort a été acquis des Blackhawks en retour d’un choix de 6e ronde.  

6 matchs plus tard, son séjour à Montréal – et dans la LNH – se conclut.  

Il n’a récolté aucun point et a cumulé 14 minutes de pénalités.  

7 acquisitions tardives qu’on a oubliées
Photo d'archives

  

Blake Geoffrion (2012)  

Le petit-fils de Bernard a connu une fin de carrière éprouvante. Il a pris la décision de se retirer en juillet 2013 après n’avoir disputé que 13 matchs dans l’uniforme montréalais.  

7 acquisitions tardives qu’on a oubliées
Martin Chevalier / JdeM

Acquis notamment en retour d’Hal Gill, l’arrière-petit-fils d’Howie Morenz souffrait de blessures au crâne ainsi que de symptômes relatifs à une commotion générale.  

  

Devan Dubnyk (2014)  

Pendant que le CH se cherche encore un second violon à Carey Price, Dubnyk s’est imposé comme une solide option au poste de premier gardien au Minnesota.   

Obtenu littéralement pour rien, il est envoyé dans la LAH pour terminer la saison au sein des Bulldogs. Il enregistre un dossier peu reluisant de deux victoires, cinq défaites, une moyenne d’efficacité de ,893 et une moyenne de buts alloués de 3,33.  

7 acquisitions tardives qu’on a oubliées
Photo Pierre-Paul Poulin / JDM

Avant de trouver son emploi à temps plein avec le Wild, il passe une saison sous le soleil de l'Arizona.  

  

Steve Ott (2017)  

Après cinq saisons de plus de dix buts à Dallas, dont l'une de 19 et une autre de 22, les performances offensives de la petite peste n'ont cessé de glisser.  

Blessures, temps de jeu amputé : bien qu'il n'ait jamais été reconnu pour ses talents de marqueur, il s'est amené à Montréal avec une date d'expiration.  

D'ailleurs, la dernière fois que le CH a pris part aux séries, Steve Ott était de la formation.  

7 acquisitions tardives qu’on a oubliées
Photo Ben Pelosse

Il a ensuite tiré sa révérence et est devenu entraîneur-adjoint avec les Blues.