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Les bons mots de Piatti sur son expérience avec l'Impact

Les bons mots de Piatti sur son expérience avec l'Impact
Dominick Gravel/Agence QMI

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De retour dans son pays natal, l’ancienne vedette de l’Impact Ignacio Piatti a profité de sa première longue entrevue avec un média argentin pour revenir sur son départ de Montréal.

«Ce n’était pas facile de quitter Montréal, je jouais bien et les gens m’aimaient beaucoup là-bas. C’était une décision pour la famille, a exprimé "Nacho" au quotidien Clarin. Nous avions décidé d’y rester jusqu’à cette année. [...] Je veux remercier Montréal et son propriétaire Joey Saputo, car ils m’ont écouté et permis de partir.»

En effet, l’Impact et Piatti ont décidé de mettre fin à leur entente pour qu’il puisse redevenir un joueur de la formation de San Lorenzo, une équipe avec laquelle il a joué de 2012 à 2014. L’athlète de 35 ans a d’ailleurs renoncé à plusieurs millions de dollars pour retourner dans la région de Buenos Aires.

«Après cinq ans et demi, je passe à autre chose. Je fais ça pour mon bonheur et je laisse de côté l’aspect financier, a-t-il dit. Je voulais être en Argentine et porter ce maillot. Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter.»

Montréal : une ville calme

Piatti a également profité de cet entretien pour révéler ce qu’il appréciait le plus de la plus grande métropole francophone en Amérique.

«En ce qui concerne le rythme de vie, c’était très détendu, a indiqué celui qui a marqué 66 buts avec l’Impact. J’emmenais ma fille à l’école, j’allais m’entraîner et personne ne me dérangeait. Ensuite, j’allais la chercher à la fin des classes et je rentrais chez moi avec ma femme. Je ne sortais pas beaucoup. Montréal est l’une des meilleures villes au monde. Elle a un très joli côté qui fait ancien, semblable à l’Europe.»

Il a également donné son opinion sur les amateurs de ballon rond de la Belle Province.

«Vous gagnez et tout le monde est heureux. Vous perdez et tout le monde est quand même heureux. C’est comme aller au théâtre pour les amateurs. Les gens apprécient le spectacle.»

«Là-bas, le sport le plus populaire est le hockey sur glace. Dans les journaux, il y a quatre pages sur la Ligue nationale de hockey et une sur le soccer», a-t-il conclu en ajoutant qu’il avait d’ailleurs apprécié tous ses moments au Centre Bell à regarder un sport qu’il n’a jamais vraiment saisi.