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La Saint-Valentin, une affaire d’amour... et d’argent

Young couple of lovers have a romantic dinner at restaurant
Illustration Adobe Stock

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Le 14 février, ce n’est pas une journée ordinaire ! Ah que non !

C’est la bouffée d’oxygène des restaurants qui mangent leurs bas dans le creux de l’hiver.

C’est l’oasis des boutiques de chocolat et des fleuristes qui leur permettra de tenir jusqu’à Pâques et la fête des Mères. 

C’est le temps de l’année où même les gardiennes font leurs meilleures affaires.

C’est aujourd’hui la Saint-Valentin, la fête des amoureux... et des publicitaires ! 

(Pardonnez-moi ces vers à 5 cennes qui me vaudront un régime sec imposé par mon être cher.)

Une fête commerciale

Voilà qui résume ma perception de la Saint-Valentin. Chaque année, je suis aux prises avec le même dilemme. Respecter mes principes en l’ignorant ou surprendre ma douce en soulignant le jour officiel des amoureux.

Le caractère commercial de la Saint-Valentin m’a toujours rebuté, bien plus que celui de Noël, une fête à laquelle s’accrochent des souvenirs d’enfance et qui reste encore aujourd’hui une des grandes occasions de réunions familiales. 

La Saint-Valentin me donne l’impression d’une vieille fête obscure qu’on a un jour ressorti des boules à mites dans le but explicite de donner de l’air aux commerçants. 

Je contribue toute l’année à la santé financière des marchands et des restaurants. Puis après tout, les sentiments qu’on éprouve pour son conjoint ne devraient-ils pas s’exprimer à tout moment de l’année ?

Il me semble facile (et moins convenu) de surprendre son amoureux ou son amoureuse sur une autre case du calendrier.

Des questions d’argent

Une bonne idée de fêter la Saint-Valentin le 15 février ? 

Le plus souvent, les couples soulignent la Saint-Valentin par un repas dans un bon restaurant. Le 14 février, les restaurants sont bondés de couples. Ils imposent souvent un menu de circonstance, parfois plus cher. Ce soir-là, il y a vraiment pénurie de gardiennes. En reportant au 15, le choix des restaurants, des menus et des gardiens d’enfants est plus vaste et moins onéreux. 

Qui paye la note de restaurant ? 

Traditionnellement, c’est l’homme, mais peut-on encore évoquer les traditions en matière de relations amoureuses ? Si on veut s’offrir du luxe, c’est le plus riche des conjoints qui paye, ou les deux partagent la facture. Soyons modernes. 

Combien dépenser ? 

La question est large, la réponse dépend des moyens. L’important, c’est que l’initiative sorte de l’ordinaire. On peut très bien atteindre ces objectifs dans l’intimité, chez soi. Après tout, c’est la fête des amoureux.