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«On ne peut rien reprocher» à Alex Galchenyuk, dit Jacques Martin

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Alex Galchenyuk a pris la direction du Minnesota, lundi dernier. En l’échangeant au Wild, les Penguins de Pittsburgh ont fait l’acquisition de l’attaquant Jason Zucker. Depuis, plusieurs ont encore jeté le blâme sur l’ancien choix de premier tour du Canadien de Montréal en le qualifiant d’«échec».  

L’entraîneur adjoint des Penguins, Jacques Martin, a tenu à nuancer les choses, en affirmant que Galchenyuk avait tout de même fait tout ce qui était en son pouvoir pour réussir dans la ville de l’acier: «Alex a travaillé quand même très fort, ce n’est pas un manque de travail, ou un manque d’attitude, on ne peut rien lui reprocher sur cet aspect-là», a révélé l’ancien pilote du Tricolore lors de son passage à TVA Sports, vendredi.  

Martin pense plutôt que c’est son style de jeu qui ne s’agençait pas à merveille avec celui préconisé par les Penguins. Autrement dit, l’environnement n’était peut-être pas propice pour que l’Américain puisse retrouver ses repères.  

Ce qui est clair pour Martin, c’est que même s’il n’a pas réussi à aider les Penguins sur la patinoire et sur la feuille de pointage, Galchenyuk aura quand même été utile à l'amélioration de l’équipe.  

En faisant son acquisition en juin dernier, les Penguins ont pu se départir de Phil Kessel et de son imposant contrat, auquel il restait encore quelques années à écouler. Puis, «Gally» aura servi à faire l’acquisition de Jason Zucker, un attaquant qui saura mieux s’adapter à l’équipe de Mike Sullivan.  

«C’est un joueur qui peut bien compléter Sidney Crosby. Il peut marquer des buts, mais le fait qu’il ait beaucoup de rapidité, ça concorde mieux à notre style de jeu.»