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Pourquoi Toronto?

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Pour la quatrième année consécutive, le Grand Prix du Canada est associé au Salon de l’auto de Toronto avec une bannière très visible dans l’enceinte de l’exposition. 

Or, il faut se demander, encore cette fois, pourquoi son promoteur privilégie la Ville-Reine plutôt que Montréal qui organise ce genre de manifestation quelques semaines plus tôt ? 

« Toronto est un gros marché pour nous, répond François Dumontier. D’autant plus que cette année, un pilote de l’endroit, Nicholas Latifi, sera engagé à temps plein en F1 avec l’écurie Williams. On ne parle pas du GP de Montréal, mais celui du Canada. » 

N’empêche que les amateurs de courses de Montréal auraient aussi droit à une présence du Grand Prix du Canada au Salon de l’auto. Ce serait une valeur ajoutée. 

« On n’a rien contre Montréal, rétorque Dumontier. On a contacté les organisateurs à quelques reprises, mais on nous a suggéré un emplacement qui ne répond pas à nos attentes, souvent dans un endroit perdu du Palais des Congrès. » 

Hommage à McLaren 

Le Journal avait déploré la situation il y a quelques semaines. 

« Depuis la publication de votre reportage, a affirmé Dumontier, on sent une ouverture du Salon de Montréal. On verra pour l’année prochaine. » 

En 2020, Toronto propose à ses visiteurs une exposition remarquable consacrée à la prestigieuse écurie McLaren. Sept monoplaces, de différentes époques, y sont exhibées.  

L’écurie Racing Point, non sans controverse, avait choisi Toronto, à pareille date l’an passé, pour procéder au lancement de sa nouvelle monoplace. Des amateurs, furieux, n’avaient pas manqué de déplorer la situation sur les réseaux sociaux.