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Rimouski complète son voyage dans les Maritimes contre les Eagles

Entraînement Océanic de Rimouski
Photo Martin Chevalier L'entraîneur-chef de l'Océanic, Serge Beausoleil.

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RIMOUSKI | Après deux défaites pour amorcer son voyage de trois matchs en quatre jours dans les Maritimes, l’Océanic de Rimouski se prépare pour un gros test samedi face aux Eagles, au Cap-Breton. 

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« Les Eagles forment une excellente équipe, l’une des équipes de l’heure dans la LHJMQ. Il faut retrouver notre façon de jouer. Nous nous sommes éloignés de notre identité contre les Mooseheads en pensant que ce serait facile, mais ils nous ont battus. J’ai rencontré quelques vétérans ce matin [vendredi] qui ont admis qu’ils pensaient que ce serait facile. Dans cette ligue, tu ne gagnes pas en prenant l’adversaire à la légère », a commenté l’entraîneur-chef de la formation rimouskoise, qui aurait pu ajouter que les Eagles l’ont aussi appris à leurs dépens en s’inclinant contre le Titan de Bathurst, mardi. 

L’Océanic a quitté Halifax vendredi matin après le déjeuner pour un périple de quatre heures et demie d’autobus. « C’est difficile de s’entraîner sur la route et après deux matchs en deux soirs. C’était plus important de se reposer que de s’entraîner », a précisé l’entraîneur, qui estime que seuls son gardien Creed Jones, son défenseur Justin Bergeron et son attaquant Mikaël Martel ont connu un bon match jeudi. 

Stabilité

Questionné sur les changements apportés dans la composition de ses duos de défenseurs, Serge Beausoleil a expliqué que son adjoint, Donald Dufresne, avait voulu changer le momentum et relancer certains gars qui avaient un match difficile. « J’aime bien la stabilité dans nos duos. On devrait les retrouver samedi », a-t-il ajouté. On devrait donc revoir les duos Bergeron-Flower, Innis-Massicotte et Belliveau-D’Amours. 

« C’est plate d’avoir échappé le match à Halifax, et oui j’étais fâché après le match parce que la préparation de plusieurs joueurs était déficiente. Tous les matchs sont des défis. En même temps, si on m’avait dit qu’on aurait 12 victoires et deux défaites, dont une en prolongation, en 14 matchs, j’aurais dit : “Je signe où ?” », lance Serge Beausoleil, qui espère que ses joueurs auront retenu la leçon.