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Ilya Kovalchuk devant l’inconnu

Ducks c. Canadiens
Photo d’archives, Martin Chevalier En cette période des échanges, Ilya Kovalchuk ignore ce que l’avenir lui réserve.

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OTTAWA | Ilya Kovalchuk a assez d’expérience pour savoir qu’il n’a pas toujours le contrôle de sa propre destinée. À l’approche de la date limite des échanges (24 février), le Russe se retrouve au cœur des rumeurs.

Kovalchuk a parlé de cette réalité avec une poignée de journalistes lors de son passage dans la capitale nationale. 

« Je me prépare pour samedi soir, c’est tout ce que je contrôle, a-t-il répondu. Le reste, c’est le futur, on va voir. Je veux juste jouer samedi, on verra ce qui va arriver. Comme j’ai dit plusieurs fois, j’aime tout du Canadien et de Montréal. C’est un bon endroit où jouer. »

Marc Bergevin aura à trancher dans le dossier de Kovalchuk. Le directeur général du Canadien pourrait l’échanger à une équipe aspirante à un long parcours en séries afin de regarnir un peu plus sa banque de choix au repêchage. Il pourrait aussi décider de lui offrir une prolongation de contrat. 

Kovalchuk n’a pas voulu commenter les possibles négociations entre son agent (JP Barry) et Bergevin. 

Au neutre 

Étincelant à ses débuts avec le CH, Kovalchuk n’a pas écrit son nom sur la feuille de pointage à ses six dernières sorties. 

« Je dois produire davantage, a-t-il répliqué. Je crois que j’ai des chances de qualité à chaque match, mais la rondelle ne rebondit pas de mon côté. Ça arrive. C’est une longue saison. Je dois travailler encore plus fort et aider mon équipe à gagner autrement. Que ce soit bloquer des tirs, ou quoi que ce soit. Je dois commencer à produire c’est sûr. »

Kovalchuk, qui a joué plus de 20 minutes à dix reprises lors de ses 21 premiers matchs avec le Tricolore, a obtenu moins de responsabilités récemment. Il n’a pas dépassé le chiffre des 17 minutes à ses quatre derniers matchs. 

« C’est correct. Je suis sûr que si je commence à marquer ou faire des points, je vais avoir plus de temps de glace, c’est comme ça que ça marche. »

Julien, qui n’a pas caché son désir de miser sur le numéro 17 jusqu’à la fin de la saison, n’a pas fait de vague avec sa production à la baisse. 

« Ça ne m’inquiète pas parce que je regarde le match, il y a d’autres aspects du jeu, le repli défensif. Ça ne veut pas dire quand il ne marque pas qu’il n’est pas un bon joueur. Il a quand même des chances de marquer, il est toujours dans les parages. Non je ne suis pas déçu de son rendement au contraire, il continue à travailler fort. »