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«Ce n’est pas un au revoir»

Ilya Kovalchuk ne ferme pas la porte à un retour avec le Canadien

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Photo Agence QMI, Steve Madden Ilya Kovalchuk n’a pas manqué de souligner tout le bien qu’il pense de l’organisation du Canadien, lundi.

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L’histoire d’amour entre les partisans du Canadien et Ilya Kovalchuk s’est consumée à grande intensité. Par son style de jeu électrisant, l’attaquant russe a rapidement agrandi son cercle d’admirateurs. Avant de partir pour Washington, il a tenu à confirmer la réciprocité de ce sentiment.

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« J’ai écrit un petit message sur mon compte Instagram. Je tiens à remercier les partisans. Montréal est un bel endroit pour jouer au hockey. En venant ici, j’ai pris l’une des meilleures décisions de ma vie », a déclaré lundi l’athlète de 36 ans, pendant que ses anciens coéquipiers s’entraînaient sur la patinoire du Complexe sportif de Brossard.

En fait, l’expérience a été si convaincante pour Kovalchuk qu’il ne ferme pas la porte à un retour à Montréal. Si Marc Bergevin lui tend une perche le 1er juillet, il écoutera attentivement.

« Ici, c’est comme une famille. Tout le monde a l’équipe à cœur. L’équipe d’entraîneurs, la direction, le propriétaire. Tout le monde est très proche. Ça jouera assurément dans ma décision », a-t-il affirmé.

Un confrère lui a demandé si c’était un au revoir ou un à bientôt.

« Ce n’est pas un au revoir », a-t-il simplement répondu.

De bons mots pour Julien

Il faut dire que les choses ont bien tourné pour le vétéran. Délaissé par les Kings, il a été en mesure de relancer sa carrière chez le Canadien. En 22 matchs, il a marqué six buts et ajouté sept mentions d’assistance. Trois de ces buts se sont révélés des buts gagnants. De plus, il a fait bouger les cordages à deux occasions en tirs de barrage.

À son arrivée à Montréal, devant le scepticisme palpable aux quatre coins de la province, Kovalchuk avait soutenu à mots couverts ne pas avoir été placé dans les meilleures conditions pour se faire valoir à Los Angeles. Il ne pourra assurément pas tenir le même discours à l’endroit de Claude Julien.

« Il m’a donné toutes les occasions possibles. Je jouais en supériorité numérique, au sein d’un premier ou d’un deuxième trio. Il y avait des blessés, mais j’avais toujours un bon temps de jeu. Il est un entraîneur de la vieille école, mais

j’aimais ça. Il disait toujours la vérité », a-t-il décrit.

En quête du but ultime

Le directeur général du Canadien a également laissé une bonne impression chez l’ancien choix de premier tour des Thrashers d’Atlanta. Au moment de choisir où il enverrait Kovalchuk, Bergevin a pris en considération son ardent désir de remporter la coupe Stanley.

« Je sais qu’il (Bergevin) a obtenu de meilleures offres d’autres équipes. Il a été très professionnel et j’apprécie la façon avec laquelle il a géré la situation. Ça en dit beaucoup sur lui », a-t-il remercié.

« Comme je l’ai dit dès le jour où je suis revenu dans la LNH, gagner la coupe Stanley, c’est mon rêve », a-t-il ajouté.

Chez les Capitals, Kovalchuk n’arrive pas en terrain inconnu. La filière russe des représentants de la capitale américaine est déjà bien garnie avec les Alex Ovechkin, Evgeny Kuznetsov, Dmitri Orlov et Ilya Samsonov.

« Marc m’a demandé mon avis et je crois que Washington sera une bonne destination pour moi. Je connais beaucoup de gars là-bas. Des gars avec qui j’ai joué dans l’équipe nationale, a mentionné

Kovalchuk. Ils sont déjà bons partout, mais j’ai le sentiment que je peux les aider. Ils visent à aller jusqu’au bout. J’espère que nous ferons des dommages en séries éliminatoires. »

S’il réalise son rêve de gagner la coupe Stanley à Washington, Kovalchuk sera probablement plus enclin à revenir à Montréal, où les perspectives d’avenir, à court terme du moins, ne paraissent pas aussi brillantes.