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Un enjeu physique

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À leur premier match de la saison mercredi dernier, les joueurs de l’Impact ont semblé manquer d’essence en fin de match.  

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« Ils n’avaient pas 90 minutes dans les jambes, ce n’est pas une excuse, c’est un fait », a laissé tomber Thierry Henry.  

Et la condition physique de son équipe par rapport à celle de Saprissa, qui est en milieu de saison, demeure une préoccupation.  

« Je ne sais pas si on sera capables de les rejoindre physiquement et toutes les équipes de la MLS se retrouvent dans cette situation.  

« Mais il faut aussi arrêter d’en parler, ça manque de respect à Saprissa, qui a su s’adapter et changer de tactique. »  

Compenser  

Samuel Piette croit que ses coéquipiers et lui vont devoir trouver une façon de faire disparaître l’écart physique entre les deux formations.  

« Il faut compenser d’une manière différente. En six ou sept jours, on n’a pas pu se mettre au niveau physiquement avec eux.  

« Ils ont beaucoup apporté de changements tactiques en deuxième demie, et ça nous a peut-être surpris. On a beaucoup travaillé les différentes situations possibles cette semaine. »  

 On ne sait pas si Orji Okwonkwo, blessé au bas du corps mercredi dernier, sera à son poste.  

Délicat  

La question qui tue maintenant. L’Impact doit-il attaquer ce match pour marquer rapidement ou plutôt soigner son jeu défensif pour éviter de se retrouver en mauvaise posture ?  

« C’est très délicat parce que si tu joues trop défensif, et je ne pense pas que ce soit la bonne mentalité à avoir, tu donnes de l’espace, mais si tu te portes trop en attaque, tu t’exposes », a résumé Piette.  

« On l’a vu en deuxième demie, quand tu défends trop longtemps, tu t’épuises et quand ça fait 15 minutes que tu ne touches pas au ballon, tu perds tes repères. »  

Combativité  

Dans le camp de Saprissa, pas question de lever le pied par rapport à la seconde demie du premier match.  

« Vous allez voir la même équipe combative qui va tenter de se qualifier », a indiqué l’entraîneur-chef Walter Centeno, sur qui le président du club a mis pas mal de pression pour gagner.  

L’ancien Impact, Johan Venegas, qui a joué au Stade olympique avec Alajuelense lors de la Ligue des champions 2015, revient sur place.  

« Je suis heureux d’être de retour. Dès que j’ai su qu’on jouerait ici, j’étais content. »