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Bruce Arena, ce vieux renard

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Bruce Arena est un vieux routier, un vieux renard même. Il connaît la MLS comme le fond de sa poche et c’est normal puisqu’il y a dirigé quatre équipes depuis la création du circuit en 1996.  

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Il a mené les destinées du D.C. United, avec qui il a gagné la coupe MLS (1996, 1997) et la Ligue des champions (1998). Il a remporté trois titres avec le Galaxy de Los Angeles (2011, 2012, 2014).  

Il a aussi dirigé les Red Bulls de New York, en plus de faire deux passages au sein de l’équipe masculine américaine entre 1998 et 2006, de même qu’en 2016-2017.  

Bref, Arena a vu neiger. Ce n’est donc pas une surprise si le Revolution de la Nouvelle-Angleterre a complètement changé de trajectoire quand il en a pris la direction, la saison dernière.  

Nulle part  

Les « Revs » n’allaient nulle part quand il a été nommé entraîneur-chef et directeur sportif en mai 2019. L’équipe était au fond du classement de l’Association de l’Est et présentait une fiche de 3-8-4.  

Puis, il a dirigé son premier match, une victoire de 2 à 1 contre Zlatan et le Galaxy, à Los Angeles, et le vent a tourné.  

Les « Revs » n’ont perdu que trois fois dans les 18 derniers matchs de la saison pour se façonner une fiche de 8-3-7 et finalement terminer au septième rang dans l’Est, obtenant le dernier laissez-passer pour les séries éliminatoires.  

Le système de jeu d’Arena a certainement transfiguré cette équipe, qui avait accordé 32 buts et n’en avait marqué que 15, étant blanchie sept fois, lors de ses 15 premières rencontres. Lors des 21 matchs suivants, les « Revs » ont marqué 35 fois et n’ont cédé qu’à 25 reprises.  

Respect  

Arena s’oppose à un entraîneur qui le connaît bien puisque Thierry Henry l’a affronté à maintes reprises lorsqu’il portait les couleurs des Red Bulls et qu’Arena était avec le Galaxy.  

« J’ai énormément de respect pour Bruce Arena. Depuis qu’il est arrivé en Nouvelle-Angleterre, il y a eu un petit renouveau. En général, ses équipes sont bien en place et difficiles à manœuvrer. »  

Et les « Revs » ont quelques munitions pour déranger, dont Gustavo Bou, en plus des acquisitions hivernales.  

« Ils ont leur nouvel attaquant polonais [Adam Buksa] et [Scott] Caldwell, que je connais bien [et] qui manœuvre bien la balle », a souligné Henry.