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Des travailleurs étrangers vont visiter Trois-Rivières en mai

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TROIS-RIVIÈRES | Un autre geste est posé à Trois-Rivières pour venir à bout de la pénurie de main-d'œuvre. 

Dans le cadre du programme Un emploi en sol québécois, une cinquantaine de nouveaux arrivants visiteront la ville en mai, et on leur parlera alors des perspectives d'emplois dans la région, notamment dans le secteur de l'aéronautique. 

Par exemple, l’atelier AAR aura éventuellement besoin de 125 nouveaux employés, alors qu'Air Canada a l’intention d'établir à Trois-Rivières l’inspection et l’entretien lourd des appareils A330 de sa flotte élargie. 

L'octroi à AAR de cet important contrat à long terme est toutefois conditionnel à ce que les autorités réglementaires autorisent le mariage entre Air Canada et Air Transat. 

Le plus grand défi de ce projet, convient AAR, sera de trouver la main-d'œuvre additionnelle. En ce sens, la visite de nouveaux arrivants à la recherche d'emplois est la bienvenue. 

«Ça nous aide. Nous, on recrute déjà à l'étranger. Alors ça fait juste bonifier et faciliter les tâches pour nous autres», a dit Stéphane Rochette, vice-président aux opérations du sous-traitant aéronautique. 

Autre élément facilitant, le ministre du Travail a annoncé l'élargissement de la portée du programme simplifié de recrutement de travailleurs étrangers temporaires. Le nombre de métiers admissibles passe de 31 à 226, incluant le secteur aéronautique. 

«Ce sont de nouvelles fonctions dans le domaine de l'aéronautique; des mécaniciens, des techniciens et des contrôleurs dans ce domaine», a expliqué le ministre du Travail, Jean Boulet.