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Controverse sur l’immigration: Simon Jolin-Barrette se pardonne «difficilement» ses erreurs

Controverse sur l’immigration: Simon Jolin-Barrette se pardonne «difficilement» ses erreurs
Photo Simon Clark

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Le ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration du Québec, Simon Jolin-Barrette, se pardonne «difficilement» ses erreurs, lui qui s’est retrouvé sur la sellette à l’automne dernier pour sa réforme de l’immigration.  

«Je vous dirais que ce n’est pas agréable pour personne quand des événements comme ça surviennent», a admis l’élu caquiste dans le plus récent épisode d’Emmanuelle présente..., le balado qu’anime la journaliste Emmanuelle Latraverse sur QUB radio.  

  

  

Celui qui aurait aimé avoir plus de temps pour bien expliquer sa réforme a reconnu avoir vécu des «moments difficiles», alors que la controverse faisait rage.  

En novembre dernier, le gouvernement de François Legault a renoncé à son projet de réforme du Programme de l'expérience québécoise (PEQ), destiné aux étudiants étrangers et aux travailleurs étrangers.  

Attaqué de toutes parts pour son projet de réforme, le ministre Jolin-Barrette a reconnu avoir utilisé une liste de professions en pénurie caduque pour établir les nouveaux critères du PEQ. Face à la grogne, le premier ministre Legault avait même dû réaffirmer sa confiance envers son ministre étoile.  

En pleine tempête, Simon Jolin-Barrette assure ne pas avoir songé à démissionner. «Non [il n’a pas pensé à démissionner], parce que ça vaut la peine de faire de la politique, insiste-t-il. Il faut se relever et c’est ce que je fais présentement.»  

Malgré la controverse, le ministre, qui pilote aussi la Loi sur la laïcité de l’État, réitère d’ailleurs la nécessité de réformer le système d’immigration pour que les personnes imbalado qu’anime la journaliste; Emmanuelle Latraverse sur QUB radiou travail. «Est-ce qu’on peut faire en sorte que chaque personne qu’on accueille a un emploi à la hauteur de ses compétences et est-ce qu’on peut faire en sorte que le taux de surqualification des personnes immigrantes diminue?»  

«Ce n’est pas normal que 60% des personnes immigrantes qu’on a accueillies dans les dernières années aient occupé un emploi pour lequel elles étaient surqualifiées», a-t-il poursuivi.  

   

  • ÉCOUTEZ l'épisode complet d'Emmanuelle présente... avec Simon Jolin-Barrette:    

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