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Le gouvernement caquiste pourrait investir dans le détaillant Louis Garneau

L'homme d’affaires, Louis Garneau
Photo Jean-Francois Desgagnés L'homme d’affaires, Louis Garneau

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Le gouvernement caquiste évalue la possibilité d’appuyer financièrement le redressement du détaillant Louis Garneau, qui se retrouve aujourd’hui sous la protection de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité.

• À lire aussi: Le détaillant québécois Louis Garneau cumule une dette de 32 M$ et se place à l’abri de ses créanciers  

« Louis Garneau a fait beaucoup pour le Québec », a répondu dans un courriel Mathieu St-Amand, attaché de presse du ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon.

« Le gouvernement suit la restructuration qu’il souhaite faire de très près », ajoute-t-il.

Ce dernier précise que des gens à son ministère sont en discussions avec l’homme d’affaires. Québec espère « une solution québécoise à cette restructuration ». Investissement Québec pourrait être appelé à collaborer.

Mardi, Louis Garneau a souligné être à la recherche d’investisseurs préférablement québécois pour redresser son entreprise.

La direction venait d’annoncer la mise à pied de 66 travailleurs à Saint-Augustin-de-Desmaures. Le détaillant se retrouve aujourd’hui avec des dettes de 32,7 millions $.

Parmi les créanciers, on retrouve Investissement Québec (6,37 M$), la Banque Royale (11,4 M$) ainsi que plusieurs fournisseurs à l’étranger de Louis Garneau, notamment en Chine et à Taïwan.

L’enseigne spécialisée dans les vélos doit notamment plus de 671 000 $ à ses employés, 56 000 $ à la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures et 212 000 $ au Receveur général du Canada.

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1,86 M$ à sa conjointe

Par ailleurs, le détaillant a également une dette de 1,86 million $ envers l’entreprise de la conjointe de l’ancien cycliste professionnel, Gestion Monique Arsenault.

Parmi les créanciers non garantis, il y a aussi une compagnie à numéro, dont les actionnaires sont la fiducie FG2 et Louis Garneau (650 000 $), ainsi que la filiale américaine de la bannière (614 500 $).

— Avec la collaboration de Philippe Langlois