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Les 5 plus grandes fortunes du monde fondent par milliards

Les 5 plus grandes fortunes du monde fondent par milliards
AFP

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Avec la panique qui a gagné les marchés financiers, les portefeuilles des gens d’affaires les plus fortunés de la planète ont subi de sévères corrections à la baisse.   

Voici les grands perdants de la débâcle boursière:            

  • Jeff Bezos, l'homme le plus riche du monde, a vu sa fortune investie dans Amazon fondre de 117G$ à 109 milliards entre la fin de semaine dernière et ce vendredi, soit une baisse de 8 G$ en sept jours.     
  • Durant cette même période, la fortune de Bill Gates, le cofondateur de Microsoft, est passée de 108,2 G$ à 103 milliards, une baisse de 5,3 milliards.      
  • Le Français Bernard Arnault, troisième au classement des grandes fortunes et PDG de LVMH, a perdu 14 milliards en une semaine, pour se retrouver à une valeur totale de 84,6 milliards lors de la fermeture des marchés hier.      
  • Le célèbre investisseur Warren Buffett, surnommé l’oracle d'Omaha, a été pénalisé par la déroute des compagnies aériennes, dans lesquelles son groupe Berkshire Hathaway est hautement investi. Dans la dernière semaine, sa fortune est passée de 81,6 milliards à 76,3 milliards.      
  • Dans le sillage de la chute boursière de Facebook, Mark Zuckerberg, qui complète le top 5, a vu sa richesse diminuer de 9,2 G$ pour maintenant se situer à 62 milliards.          

Le mot «perdant» demeure très relatif     

Mais on peut évidemment s’attendre à ce que les plus fortunés se relèvent sans trop de difficulté. La croissance des dernières années ayant gonflé la valeur de leurs actifs à des niveaux jamais vus auparavant.     

À court et moyen terme, ce sont surtout les petits épargnants qui subiront des impacts réels sur leur quotidien et leur gestion financière.     

Jeudi, Wall Street a connu sa pire séance depuis le krach boursier d'octobre 1987.      

Même s'il y a eu un spectaculaire rebond lors de la séance de vendredi, une dizaine de milliers de milliards de dollars de capitalisation boursière est partie en fumée.      

«On a baissé après avoir monté extrêmement lors des dix dernières années. Ça a l'air brutal, mais il faut se dire que la Bourse a fait trois pas en avant et un pas en arrière», résume Gregori Volokhine, gérant de portefeuilles chez Meeschaert Financial Services.      

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