/sports/hockey
Navigation

Les Flames aideront finalement leurs employés

Milan Lucic est l'un des joueurs ayant apporter un soutien financier.
Photo AFP Milan Lucic est l'un des joueurs ayant apporter un soutien financier.

Coup d'oeil sur cet article

Les Flames de Calgary ont finalement décidé de venir en aide à leurs employés, dimanche. 

La veille, la formation de l’Alberta avait indiqué qu’elle n’accorderait pas de compensation financière aux travailleurs à temps partiel du Scotiabank Saddledome, eux qui n’ont plus rien à faire en raison de la suspension des activités de la Ligue nationale de hockey (LNH), et ce, en raison de la pandémie de coronavirus.  

«Nous ne faisons pas tout de la bonne façon, mais nous pouvons nous assurer que nous continuons à travailler fort pour faire la bonne chose pour toute la famille de Calgary Sports and Entertainment Corporation (CSEC)», a écrit le président-directeur général de CSEC, John Bean, dans un communiqué de son organisation.  

«Nous avons obtenu un certain nombre d’informations supplémentaires, incluant des communications avec de nombreux employés à temps partiel, a-t-il poursuivi. [...] nous allons maintenant adopter un programme de soutien au revenu pour les employés admissibles.»  

Avant cette annonce, plusieurs joueurs des Flames avaient sorti des dollars de leurs poches afin d’appuyer une campagne de sociofinancement visant à soutenir les employés.  

D’après le quotidien «Calgary Sun», le vétéran Milan Lucic a été le premier à sortir son chéquier, lui qui a offert un don de 5000 $. Cette somme a été égalée ensuite par Sam Bennett, le capitaine Mark Giordano et son épouse, tout comme TJ Brodie et sa femme. De leur côté, Sean Monahan et Zac Rinaldo ont remis respectivement 4000 $ et 2000 $.  

Conséquemment, les joueurs et leurs familles ont donné 31 000 $. Lucic et Rinaldo se sont également assurés de diffuser l’hyperlien de la campagne sur leur réseau social respectif. 

Les Jets de Winnipeg reviennent sur terre 

Les Jets de Winnipeg paieront finalement leurs employés occasionnels et à temps partiel jusqu’au 31 mars 2020 malgré la suspension de leurs activités en raison de la propagation de la COVID-19, a annoncé l’état-major de cette équipe de la Ligue nationale de hockey (LNH), dimanche.

True North, le conglomérat propriétaire des Jets, a présenté ses excuses par l’entremise de Mark J. Chipman, président exécutif, et de John Olfert, président-directeur général.

L’organisation paiera les employés ne détenant pas un statut permanent, que les activités de la LNH et de la Ligue américaine (LAH) reprennent ou non, une fois la crise du coronavirus dissipée.

«Pour une plus grande clarté, les paiements seront faits comme si les événements avaient eu lieu, ont conjointement déclaré Chipman et Olfert dans un communiqué. De surcroît, en cas de reprise des matchs ou de la programmation, vous serez compensés pour votre travail à ce moment.»

Les employés concernés par cette mesure de True North sont ceux de la Bell MTS Place, domicile des Jets dans la LNH, mais aussi du Burton Cummings Theatre, du Bell MTS Iceplex, de Jets Gear et de True North Youth Foundation.

«Ces gens ont des ententes à temps partiel. Ils travaillent quand nous travaillons. Alors, de façon regrettable, ces personnes ne recevront pas d’appel pour travailler, du fait que nous ne présentons pas de matchs ou de spectacles», avait pourtant statué Chipman en cours de semaine, tandis qu’éclatait la crise du coronavirus. Il refusait alors de payer les 1200 employés à temps partiel travaillent généralement au Bell MTS Place.

Les Jets et le Canadien de Montréal sont parmi les formations de la LNH qui ont instauré des mesures d’aide financière pour leurs employés aux événements.

Chez le Tricolore, les employés qui ne sont pas admissibles à l’assurance-emploi recevront une compensation correspondant à 75 % du salaire qu’ils auraient reçu pour les matchs restants aux saisons régulières du Canadien et du Rocket, soit respectivement quatre et huit parties.

Les Blue Jackets de Columbus, les Golden Knights de Vegas, les Sénateurs d’Ottawa, les Blues de St. Louis et le Wild du Minnesota n’ont toujours pas indiqué leurs intentions.