/news/education
Navigation

Les profs des écoles privées demandent au ministre d’interdire l’enseignement à distance

Stack of books with laptop on wooden table
Photo Adobe Stock

Coup d'oeil sur cet article

Les enseignants des écoles privées demandent à Québec d’interdire l’enseignement à distance afin de mettre fin à la situation de «deux poids, deux mesures», qui prévaut actuellement entre le réseau privé et public.  

• À lire aussi: COVID-19 et éducation: deux poids, deux mesures pour le privé et le public  

• À lire aussi: Aucun retour à l’école pour récupérer son matériel scolaire  

• À lire aussi: L’Assemblée nationale s’apprête à suspendre ses travaux  

• À lire aussi: [EN DIRECT] COVID-19: 6500 décès dans le monde, suivez les derniers développements de la pandémie du coronavirus   

«Le ministre doit interdire l'enseignement à distance dans l'ensemble du réseau des établissements privés, comme c'est le cas pour tous les établissements du réseau public. Comme leurs collègues du public, les enseignantes et les enseignants du privé subissent eux aussi d'importantes contraintes dans la situation actuelle, notamment, pour plusieurs, la présence d'enfants à la maison, qui font qu'ils ne sont pas en mesure de continuer à travailler comme s'ils se trouvaient dans une situation normale», affirme Stéphane Lapointe, président de la Fédération du personnel de l'enseignement privé (FPEP-CSQ), dans un communiqué.  

Le Journal rapportait lundi que des écoles privées demandent à leurs enseignants de fournir des activités pédagogiques à leurs élèves et de se rendre disponibles pour répondre à leurs questions, en ligne, ce qui n’est pas le cas dans les écoles publiques.  

ÉCOUTEZ l'entrevue d'Égide Royer, psychologue et spécialiste de la réussite scolaire, professeur associé de la faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval, sur QUB radio:

Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a décrété deux semaines de «vacances» pour les élèves vendredi, mais il n’est pas interdit de leur proposer des activités pédagogiques et de poursuivre la formation en ligne si des écoles veulent le faire sur une base volontaire, a précisé son cabinet dimanche.  

Or, les directives devraient être les mêmes pour toutes les écoles, qu’elles soient publiques ou privées, selon la FPEP-CSQ. L’enseignement à distance devrait être interdit même si des enseignants «peuvent communiquer avec leurs élèves en leur proposant certains travaux à faire», précise-t-on.  

Plus de détails à venir...  

À VOIR AUSSI