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Bonne fête «Pointu»!

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Photo d’archives, Pierre-Paul Poulin Guy Lapointe mène un furieux combat contre le cancer. L’ex-défenseur du Canadien n’a malgré tout rien perdu de son sens de l’humour.

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« J’ai l’impression d’être dans une arène de boxe dans un violent combat, mais le problème, c’est qu’y sont trois contre moi. Je ne lâcherai pas. »

Cancer de la langue et de la gorge, Guy Lapointe sort de 35 traitements de radiothérapie et trois autres de chimio. Une cure qui lui a littéralement brûlé le cou. Il est à la guerre comme il ne l’a jamais été et il est nourri par tubes.

Guy a encore son sens de l’humour même si les mots ne sortent pas toujours comme il voudrait. Quand il parle de Louise, sa femme, sa complice qu’il adore, Guy affirme qu’on lui donnera certainement son certificat d’infirmière quand cette tempête sera passée.

« Elle est tout simplement extraordinaire. »

Un des meilleurs défenseurs offensifs de l’histoire du Canadien rêve à un bon repas, et ses médecins l’encouragent parce qu’ils confirment que le cancer a été pris à temps, qu’il va guérir, qu’il va s’en sortir.

C’est une nouvelle que Guy passe et repasse dans sa tête alors qu’il célèbre aujourd’hui trop tranquillement ses 72 ans. Guy Lapointe souffre beaucoup et il sait qu’il traverse présentement une des phases les plus douloureuses de ses traitements.

« J’ai l’impression d’avoir des lames de rasoir dans la gorge. »

Poivrière et autres

Bonne fête, Guy ! Et tu ne peux pas savoir combien j’étais heureux, hier, de t’entendre dire que tu vas gagner ce combat. J’ai parlé à plusieurs de nos amis communs et j’aime autant t’avertir qu’aujourd’hui, le téléphone va sonner. C’est de ta faute si on t’aime comme ça. Je ne fais qu’écrire sur toi et je surveille autour au cas où tu serais en train de concocter un mauvais tour, comme la fois où tu as caché ma bagnole pendant un de mes spectacles, la fois où tu as dévissé la poivrière au resto, la fois où... t’sais veux dire. 

De l’enclave 

  • Y a-t-il une équipe qui va gagner la Dominion Hockey Challenge Cup cette année ? Ça, c’est le nom original de la Coupe Stanley offerte par le gouverneur général du Canada Frederick Arthur Stanley il y a exactement 128 ans aujourd’hui.
  • Comme il y a 75 ans aujourd’hui que, pour la première fois, un joueur de la LNH marquait 50 buts, et ce, dans un calendrier de 50 matchs. Le gars portait le numéro 9 et son frère est décédé il y a un peu plus d’une semaine. Fin des indices.
  • À moins d’un changement important, Leon Draisaitl, des Oilers, terminera au premier rang des marqueurs de la LNH. Un Allemand remportera donc le trophée Art-Ross pour la première fois de l’histoire. Il est né à Cologne.
Leon Draisaitl
Photo d'archives
Leon Draisaitl

  • Quels sont les trois frères qui ont accumulé le plus de points dans la LNH ? Les frères Gretzky. Un grand total de 2860 points. Wayne (2857), Brent (3) et Keith (0).
  • Xavier Ouellet, du Canadien et du Rocket, est né à Bayonne, en France, parce que son père, Robert, jouait au hockey à Anglet, tout près de l’Espagne, un endroit magnifique. Joueur de centre, il avait fait son junior avec les Castors de Saint-Jean, fin des années 1980.
  • Entendu à la radio : « Geoff Molson, on devrait le sacrer dehors ! » Oups ! C’est parce que c’est à lui le club.
  • Toutes mes condoléances à Jean Douville, un leader solide et exemplaire du monde de la boxe à la Régie des alcools, des courses et des jeux, à la suite du décès de son épouse, Andrée, atteinte de l’Alzheimer. Quelle touchante preuve d’amour que cet accompagnement difficile et résigné de fin de vie ! 
  • Les Panthers de la Floride ont eu 13 coachs depuis 20 ans et ils n’ont participé aux séries que deux fois dans le même laps de temps.
  • Qu’ont en commun les athlètes Julie Goulet (67 ans), Patsy Byron (47 ans) et Jessica Cournoyer (18 ans) ? La première est la mère de la deuxième qui est la mère de la troisième et, il y a trois ans, elles ont sauté ensemble en parachute à l’école de Guillaume Lemay-Thivierge.
  • Où a-t-on retrouvé les assistances les plus faibles dans la NHL depuis le début de la présente saison ? Chez les pauvres Sénateurs, à Ottawa, avec une moyenne inférieure à 13 000 spectateurs par rencontre.

Anniversaires

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Guy Carbonneau, 60 ans

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Photo d'archives

Guy Lapointe, 72 ans