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COVID-19: Une cinquantaine de Québécois coincés en Équateur

COVID-19: Une cinquantaine de Québécois coincés en Équateur
Photo tirée de ecuadorcasa.com

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Un groupe d’une cinquantaine de Québécois coincés en Équateur demande de l’aide au gouvernement canadien en raison de sa situation difficile.  

Après avoir acheté des propriétés là-bas, ils veulent maintenant sortir du pays pour rentrer à la maison. Les conditions de vie se détériorent et ces gens ont des craintes pour leur sécurité. Le retour n’est pas aussi simple que pour les snowbirds en Floride.    

COVID-19: Une cinquantaine de Québécois coincés en Équateur
Photo courtoisie

Le groupe de résidents se trouve sur la côte du Pacifique, près de Manta où se situe une base militaire.   

Hygiène déficiente  

«Nous sommes pris en quarantaine, en Équateur, mais en crise humanitaire sur un site sans électricité et très peu d’eau, donc cela représente un danger pour l’hygiène des gens. Nous n’avons plus de gardiens sur le site», explique Julie Lafleur, une citoyenne de Québec.   

Le manque d’électricité n’est pas lié à la crise du coronavirus, mais tout le reste rend le quotidien invivable pour des gens âgés entre 50 ans et 70 ans.    

Julie Lafleur a l’impression qu’ils ont simplement été oubliés. Une lettre a même été envoyée au premier ministre Trudeau. Le vol du 20 mars n’est plus possible et les frontières sont fermées.    

«Nous avions fait changer nos vols, mais tout a basculé avant même qu’on puisse sortir du pays. Nous avions tous pris les recommandations au sérieux», ajoute Mme Lafleur.   

Julie Lafleur
Photo courtoisie
Julie Lafleur

En bonne santé  

Personne ne présente de symptômes de la COVID-19 pour l’instant. La température frôle les 35 °C et le plaisir n’y est plus. La porte-parole du groupe affirme toutefois qu’aucune vie n’est menacée.

«On ne peut plus se promener et ça risque de ne pas s’améliorer», dit-elle.   

«Je tente de les faire revenir depuis lundi. Depuis mardi, plus d'avion et tous les aéroports sont fermés en Équateur jusqu'au 5 avril. J’ai contacté l’ambassade à Ottawa sans succès», termine Annie Perreault, de l’agence Voyage Virtuose.

Un résumé pertinent de la journée,
chaque soir, grâce aux diverses
sources du Groupe Québecor Média.