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L'état d'urgence au SPVM

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Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a décrété l'état d'urgence pour mieux faire face à la COVID-19, dimanche soir.  

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Cette mesure permet â la direction du SPVM d'avoir plus de flexibilité pour modifier les horaires des policiers et de mieux répartir les ressources sur le terrain en fonction des besoins. «C'est quelque chose qui est invoqué très rarement. De mémoire d'homme, la dernière fois que cela a été invoqué, c'est durant la crise du verglas en 1998», a expliqué André Durocher, inspecteur au cabinet du directeur du SPVM, en entrevue téléphonique à l'Agence QMI, dimanche soir.  

«C'est une mesure qui est préventive et responsable dans les circonstances, a-t-il ajouté.   

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Cela a été fait en concert avec la Fraternité des policiers de Montréal.»  

Les horaires habituels des policiers seront modifiés pour privilégier de plus longs quarts de travail comme des journées de 12h. Ceux qui ne seraient pas sur le terrain seraient en réserve, prêt à agir si par exemple un groupe de policiers devaient être placés en confinement en raison de la COVID-19.  

André Durocher a expliqué que certaines activités moins urgentes seront remises a plus tard. Des policiers affectés â des tâches administratives pourraient également être appelés sur le terrain si nécessaire.  

L'état d'urgence est une mesure prévue â la convention collective des policiers de Montréal. En vertu de cette clause, la direction du SPVM peut donc suspendre les vacances et d'exiger à un policier d'allonger sa journée de travail ou d'être en poste lors d'un congé hebdomadaire durant cette période d'urgence.  

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