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Remarquable système hydrique

campeau
Photo courtoisie À titre d’usagers, nous devons faire l’impossible pour protéger cette richesse collective qu’est l’eau contre les espèces envahissantes et la pollution. Nous devons faire partie de la solution pour assurer la pérennité de notre activité de prélèvement préférée et de la bonne santé de la planète.

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Nous savons tous que la Belle Province contient de nombreux plans d’eau où les poissons foisonnent. Si je vous demandais d’élaborer sur les écosystèmes aquatiques, comme plusieurs autres, vous seriez plutôt vague.

J’ai récemment consulté un rapport du ministère de l’Environnement intitulé Portrait aquatique du Québec. On y trouve une foule de données fort intéressantes pour les amateurs qui aiment partir à l’aventure et découvrir l’arrière-pays tout en taquinant les poissons.

Immensité

Plus de 366 900 km² de notre vaste territoire, soit 22 % des 1 667 712 km², est recouvert d’eau.

De nombreuses histoires nous laissaient croire, au fil des temps, qu’il y avait près d’un million de lacs et de rivières au Québec. Ce chiffre est inexact. Selon un rapport datant de 2013 du ministère, il y aurait plutôt 3,6 millions de plans d’eau. Il faut toutefois savoir que 97 % d’entre eux sont de très petite taille, soit de moins de 25 hectares (ha). Il y en a 71 728 qui sont considérés comme petits (de 25 à 125 ha), 15 842 qui sont moyens (de 125 à 625 ha), 2693 qui sont grands (de 625 à 3125 ha), 343 qui sont très grands (de 3125 à 15 625 ha) et 63 qui sont immenses (de 15 625 à 390 625 ha).

Pour mieux vous situer, sachez qu’un terrain de football mesure 0,71 hectare.

Notre plus grand plan d’eau naturel est le lac Mistassini. Sa longueur se compare à la distance séparant Montréal et Trois-Rivières. 

Parmi les grandes rivières, une douzaine draine des territoires de plus de 40 000 km². À elle seule, la Grande Rivière recueille les eaux d’un dixième de la superficie du Québec.

On apprend sur ce site internet que si l’on mettait bout à bout les cours d’eau situés au sud du 52e parallèle, on obtiendrait une longueur équivalente à environ 30 fois la circonférence de la Terre à l’Équateur, ou un peu plus de trois fois la distance de la Terre à la Lune.

Fonctionnement

L’eau circule à l’intérieur de bassins versants, délimités par les crêtes des montagnes, les collines ou les hauts reliefs. Comme le ferait un récipient, le bassin versant collecte l’eau des précipitations. Une partie s’infiltre dans le sol et dans le roc alors que l’autre ruisselle à la surface, constituant un enchaînement de lacs et de cours d’eau appelé réseau hydrographique. Globalement, l’eau de 39 % de la superficie du Québec est drainée vers la baie James et la baie d’Hudson, 23 %, vers la baie d’Ungava, 13 %, vers la portion fluviale du Saint-Laurent et 23 %, vers la portion estuarienne et marine du Saint-Laurent, en aval de l’île d’Orléans.

Le Saint-Laurent relie les Grands Lacs à l’océan Atlantique et reçoit les eaux de plus du tiers de l’ensemble du territoire québécois. Il se change en estuaire, puis en golfe et finalement en une véritable mer intérieure.

Conséquences

Si nous ne changeons pas nos habitudes de consommation, il semblerait qu’en 2050, il y aura plus de bouteilles de plastique dans les océans que de poissons. Pensez-y maintenant et agissez en conséquence pour que les générations à venir puissent elles aussi connaître toutes les beautés de mère Nature et aient la chance
de pouvoir taquiner certaines des 118 espèces qui nagent dans nos eaux et qui animent nos rêves.

Plus propre

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Photo courtoisie

Une nouvelle gamme de moteurs hors-bord ultra propres, fonctionnant au propane, est maintenant offerte par des manufacturiers tels Mercury Marine, Tohatsu, Lehr, etc. Lors d’une récente exposition, Alain Bergeron présentait le 5 hp de Mercury Marine. Ce quatre temps, qui développe vraiment cinq forces à l’hélice, propose une formidable autonomie. Avec un réservoir conventionnel de 20 livres, comme ceux qu’on utilise avec un BBQ, l’utilisateur peut espérer voguer à pleine vitesse pendant plus de 10 heures. Si ce dernier opte plutôt pour des déplacements à mi-régime, il pourra naviguer plus de 22 heures. Il est possible de se servir d’un réservoir moins volumineux au besoin. Pour un prix similaire à un modèle à essence, l’acquéreur pourra s’attendre à débourser beaucoup moins en frais d’entretien annuel, car entre autres, il n’y a pas de carburateur. Le spécialiste consulté expliquait que cette technologie est super fiable, qu’elle réduit au maximum les émanations polluantes et qu’elle est appelée à connaître un certain essor au fil des temps.


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