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Vols de masques dans les hôpitaux

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Plusieurs centres hospitaliers de la province déplorent le vol de masques N95 qui sont essentiels au personnel d’urgence pour se protéger.  

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« C’est vraiment épouvantable ce que les gens peuvent faire en temps de crise », dénonce une infirmière de l’hôpital pour enfants Sainte-Justine qui a requis l’anonymat.  

« Nous nous faisons voler tout notre matériel de protection, nos masques N95, nos boîtes de masques protecteurs et nos gels désinfectants pour les mains. Il y a même des visières qui disparaissent. »  

Restera plus rien...  

Elle ajoute que l’équipement est en quantité limitée pour le personnel et que si, de plus, ils se font voler tout leur matériel, il ne restera plus rien pour les protéger.  

Les hôpitaux Maisonneuve-Rosemont et Santa Cabrini à Montréal déplorent des situations similaires.  

 « Nous nous sommes fait voler plusieurs boîtes de masques », affirme un employé de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont.  

À Santa Cabrini, des gens passent par les urgences pour aller dérober des masques sur les étages.  

« C’est un problème majeur », affirme l’urgentologue François Dufresne de l’hôpital Charles-Le Moyne dans une publication sur les réseaux sociaux.  

« Même nous, à l’urgence, n’utilisons pas de N95 pour traiter les patients avec COVID, alors, svp, partagez ce message : VOUS N’AVEZ PAS BESOIN DE MASQUES N95 », écrit-il en majuscules.  

Sous clé  

Selon le porte-parole du CIUSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, Jean Nicolas Aubé, les masques, les gants et les désinfectants sont maintenant gardés sous clé dans plusieurs établissements.  

Le SPVM n’a reçu aucune plainte pour ce type de vol depuis le début de la pandémie.   

Le nombre d’équipements est tellement limité qu’une médecin d’une clinique de dépistage de la COVID-19 s’est fait demander de laver elle-même sa visière de protection pour ne pas en manquer.  

Un résumé pertinent de la journée,
chaque soir, grâce aux diverses
sources du Groupe Québecor Média.