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Les grands sacrifices

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« Assez, c’est assez ! »

On voit rarement Justin Trudeau hausser le ton. Il préfère l’empathie. Sa sortie lundi n’en était que plus convaincante. Il est temps de mettre nos désirs de côté.

François Legault a franchi l’étape suivante en mettant « le Québec sur pause pendant 3 semaines. »

En forçant la fermeture de tous les commerces non essentiels, en laissant planer la possible fermeture des frontières entre les provinces, et du même souffle de certaines régions, nos gouvernements sonnent l’alarme ultime.

Il est quand même incroyable que pour forcer les récalcitrants à se soumettre à la discipline de la COVID-19, le gouvernement du Québec se voie obligé de fermer l’activité économique de toute la province.

La qualité de vie de combien de familles, le gagne-pain de combien de travailleurs viennent d’être sacrifiés pour notre bien collectif ?

Qui sont les hommes et les femmes derrière nos politiciens? Emmanuelle présente... un balado animé par Emmanuelle Latraverse.

La dernière tentation

Les images catastrophiques des hôpitaux bondés en Italie où les médecins doivent choisir entre ceux qui méritent de vivre et ceux qui devront mourir, la pénurie de masques pour les professionnels de la santé en France et la catastrophe qui se déroule sous nos yeux aux États-Unis devraient suffire à nous convaincre de la gravité de la situation.

Mais non, il faut serrer la vis davantage. La distanciation sociale est un choc trop brutal pour nos habitudes de vie.

En imposant la fermeture des chantiers de construction, et des entreprises non essentielles, le gouvernement limite les foyers de contagion potentiels. Surtout, en sévissant contre les centres commerciaux, restaurants, boutiques, librairies, centres de rénovation, il tente de nous protéger contre nous-mêmes. Il nous retire les moyens de céder à la tentation de placer nos désirs avant l’intérêt collectif. Finis les « p’tits tours » au magasin pour acheter ceci ou cela.

Il faut bien s’y résigner, l’ère du « je, me, moi » est terminée.