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COVID-19: la jeunesse québécoise appelée à faire front commun

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Des ailes jeunesse de partis politiques, des associations étudiantes et des regroupements jeunesse ont appelé les jeunes à s’unir et à être responsables dans la bataille contre la COVID-19.  

«Il nous arrive de nous sentir invincibles, de croire que les mesures de santé publique ne s’appliquent pas à nous, puisque nous sommes prédisposés à guérir plus facilement. Pourtant, nous devons prendre la situation au sérieux», peut-on lire dans une lettre ouverte publiée par ces organisations mercredi.    

  • ÉCOUTEZ Daye Diallo, président de Force Jeunesse, à QUB radio:   

«Le virus est extrêmement contagieux. Il nous faut donc appliquer les directives pour en freiner la propagation. Nous pouvons le transmettre à quelqu’un de plus vulnérable, comme un grand-père malade ou un proche asthmatique qui pourraient en mourir.»   

Tout en rappelant l’importance de garder une distance socialement, de tousser dans son coude et de se laver les mains pour limiter la propagation du virus, les auteurs de la lettre estiment que «ces efforts deviennent plus faciles lorsqu’on s’y met ensemble» et qu’ils sont «essentiels pour sauver des vies et pour que la situation revienne rapidement à la normale».   

Entraide  

«Le Québec traverse une crise majeure: nous avons tous un rôle à jouer pour protéger notre société, dont nous sommes l’avenir. Ça sera déterminant pour le Québec, et nous, la jeunesse, pouvons, une fois de plus, faire partie de cette histoire.»   

Outre le fait de respecter les consignes gouvernementales, la jeunesse est appelée à contribuer concrètement, notamment en donnant son sang pour devancer la chute des provisions d'Héma-Québec.   

Une autre façon de jouer un rôle dans cette crise est de prendre soin des aînés de plus de 70 ans qui ne peuvent pas sortir. «Un simple appel ou une épicerie peut tout changer», estiment les organisations signataires.   

Conscient que l’isolement peut affecter la santé mentale, ils ont également tenu à rappeler aux jeunes que confinement ne doit pas forcément rimer avec solitude: «Aussi longtemps que durera la crise, il ne faut pas hésiter à faire un appel de groupe Messenger ou simplement téléphoner à un ami pour parler [...]. Si la situation vous cause de la détresse ou si vous ressentez de la solitude, des services comme Jeunesse, j’écoute et Tel-jeunes constituent de précieux outils pour briser votre isolement et prendre soin de votre santé mentale».

Un résumé pertinent de la journée,
chaque soir, grâce aux diverses
sources du Groupe Québecor Média.