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Les Patriots ont commis une grave erreur, selon Joe Montana

Les Patriots ont commis une grave erreur, selon Joe Montana
AFP

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Le légendaire Joe Montana n’est pas impressionné par la gestion des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, qui, selon lui, se sont fourvoyés en laissant aller le quart-arrière Tom Brady. 

Le départ de celui-ci vers les Buccaneers de Tampa Bay, qui ont accordé un contrat de deux ans au numéro 12 plus tôt cette semaine, n’est pas sans rappeler certains souvenirs à Montana. L’homme de 63 ans - d’ailleurs l’une des idoles de Brady, qui a grandi dans la région de la baie de San Francisco - avait été échangé par les 49ers aux Chiefs de Kansas City en avril 1993 après avoir connu tous ses succès au sein d’une seule organisation. 

«Je ne sais pas ce qui s’est passé à l’interne, mais il y a quelqu’un qui a commis une erreur, a déclaré l’ancien pivot au quotidien USA Today relativement au choix des Patriots. Mon histoire était différente de la sienne [Montana avait quitté en raison de l’émergence de Steve Young]. En Nouvelle-Angleterre, ils ne voulaient jamais s’en débarrasser. Je ne comprends toujours pas pourquoi ils l’ont laissé partir.» 

Indice? 

Cependant, Montana a eu l’occasion de discuter avec le quadragénaire en marge du récent Super Bowl et il a peut-être eu un ou deux indices d’un possible nœud entre Brady et les «Pats». Le joueur-vedette souhaitait-il avoir davantage son mot à dire dans les choix de l’organisation? 

«Ce n’est pas une question d’appréciation. Il voulait contrôler beaucoup. Néanmoins, je ne sais pas ce que Tampa Bay lui a accordé. En même temps, vous n’êtes qu’un joueur. Vous essayez d’accomplir ce que vous voulez et ce que vous pouvez. Il reste que vous ne faites pas partie de la hiérarchie quand vient le temps d’embaucher ou de congédier les gens», a précisé Montana. 

«Je ne sais pas exactement ce qu’il recherchait, mais selon ce que je comprends, il espérait contrôler un peu plus l’attaque. Mais je ne peux pas dire, je n’ai pas eu une longue conversation avec lui. Je lui ai parlé quelque peu au Super Bowl, mais pas assez pour aller au fond des choses.»