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Vapotage: la santé publique pourrait rendre les produits accessibles durant la pandémie

Vapotage: la santé publique pourrait rendre les produits accessibles durant la pandémie
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La Direction de la santé publique évalue la possibilité de rendre les produits de vapotage accessibles durant la pandémie, quelques jours après que les boutiques spécialisées – non considérées comme un service essentiel – aient fermé leurs portes temporairement. 

• À lire aussi: Les fumeurs et vapoteurs plus à risque face à la COVID-19 

• À lire aussi: [EN DIRECT JEUDI 26 MARS] Les derniers développements de la pandémie 

Alexandre Lahaie, attaché de presse de la ministre de la Santé, Danielle McCann, indique qu’un avis sur la question a été demandé à la Direction de la Santé publique à savoir si les vapoteries étaient un service essentiel. 

«Elle prendra une décision et on vivra avec», a brièvement indiqué M. Lahaie 

Comme la totalité des commerces de services non essentiels, les boutiques de vapotage ont été contraintes de fermer temporairement, dans la foulée des mesures annoncées lundi dernier, par le premier ministre François Legault. 

Toutefois, la directrice de l’Association québécoise des vapoteries (AQV), Valérie Gallant, estime que les boutiques de vape devraient rester ouvertes. C’est elle qui a fait la demande auprès du gouvernement pour que l’industrie soit considérée comme un service essentiel. 

«Nous le sommes, au même titre que la SAQ ou la SQDC», fait-elle valoir, ajoutant du même souffle, l’exemple des cigarettiers. 

Les gens qui sont en cessation tabagique et qui utilisent la vapoteuse, comme support pour arrêter, n’ont pas nécessairement fait des réserves, rappelle la directrice de l’AQV. 

«Certains retourneront donc acheter des cigarettes», se désole-t-elle. 

Elle comprend toutefois les efforts mis en place pour réduire les risques de contamination. 

«Nous ne voulons pas non plus mettre nos employés en danger, insiste-t-elle. Mais un sevrage, dans le contexte actuel, ce n’est vraiment pas une bonne idée.» 

«Le gouvernement est conscient qu’il doit rendre les produits accessibles aux clients, ils ne savent juste pas comment», poursuit Mme Gallant. 

La solution, selon elle, serait de permettre temporairement la vente en ligne, ce qui est interdit normalement. 

«Il y a des façons de faire, nous sommes en 2020. Nous serions capables d’organiser un système rapidement», termine-t-elle. 

Une décision devrait être prise d’ici quelques jours, selon Mme Gallant.

Un résumé pertinent de la journée,
chaque soir, grâce aux diverses
sources du Groupe Québecor Média.