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Basia Bulat: l’amour et la mort

Basia Bulat
Photo courtoisie, Richmond Lam

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Basia Bulat a vécu les deux extrêmes pendant qu’elle travaillait sur son nouvel album. Alors qu’elle vivait une nouvelle relation amoureuse, elle a aussi eu le malheur de perdre son père. « L’amour m’a permis de partager cette douleur », dit-elle.  

C’est une Basia Bulat s’exprimant très bien en français que l’on retrouve au bout du fil. La musicienne, originaire de Toronto, habite Montréal depuis 2014. Et elle a suivi des cours d’immersion française à son arrivée. 

Pour le cinquième album de sa carrière, elle a fait de nouveau équipe avec Jim James quatre ans après la sortie de Good Advice. « Il est le meilleur ! dit-elle à propos du réalisateur, qui est aussi le chanteur du groupe My Morning Jacket. Il comprend ce que c’est que d’être devant un micro. Il écrit lui-même des chansons très personnelles. » 

Sur ce nouveau disque, Basia Bulat se livre comme jamais. Par exemple, la dernière pièce, Love is at the End of the World, elle l’a écrite pour se sortir de la dépression qu’elle a vécue après le décès de son père. 

Elle reconnaît le caractère maintenant ironique de ce titre, et la mention de la fin du monde, avec la pandémie que nous vivons actuellement. « Je ne pensais pas que ça reviendrait de cette façon ! » lance-t-elle en riant. 


Le nouvel album de Basia Bulat, Are You In Love ?, est présentement sur le marché.