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5 choses que vous ne saviez pas sur le coronavirus

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Les nouvelles concernant la COVID-19 sont maintenant si ancrées dans notre quotidien qu’on pense tout connaître sur le sujet.  

Pour tester vos connaissances, mais surtout pour faire changement des chiffres qui grimpent à une vitesse alarmante, voici cinq aspects de la crise du coronavirus que vous ignorez peut-être. 

1. L’étymologie de «coronavirus» 

Évidemment, le nom communément utilisé pour identifier le virus n’a absolument rien à voir avec la bière mexicaine Corona. En fait, le coronavirus tire son nom de la forme particulière qu’il a lorsqu’on l’observe au microscope : de petites proéminences autour de son enveloppe lui donnent un aspect de...couronne! Et «corona» veut dire «couronne» en latin. Quant au terme «COVID-19», c’est un diminutif : «CO» pour corona, «VI» pour virus et «D» pour «disease» (maladie en anglais). Quant au chiffre 19, il désigne l’année de son apparition, 2019. 

2. Nommer le virus en langue des signes 

Si vous regardez les points de presse des divers paliers de gouvernement, vous aurez remarqué qu’un ou une interprète communique les informations en langue des signes québécoise (LSQ) en simultané. Le signe pour nommer le coronavirus, qui revient souvent, a dû être inventé au début de la crise : il est formé d’un poing fermé et d’une main qui passe furtivement derrière, formant une couronne! 

3. Découvrir le pangolin 

La source de l’épidémie de coronavirus n’est pas encore officiellement déterminée, mais selon des hypothèses de chercheurs, le virus pourrait avoir été transmis aux humains par un pangolin. Ce petit mammifère prisé pour ses écailles est vendu notamment dans certains marchés chinois, et utilisé autant pour sa viande que pour la pratique de formes de médecine traditionnelle. L’épidémie aura permis de faire découvrir cet animal méconnu, et les naturalistes espèrent que la crise aura comme répercussion de protéger cette espèce menacée, et non d’en amplifier la persécution. 

AFP

4. Chanter sur les balcons 

Il n’y a pas que les Italiens qui se réconfortent avec des «chants de balcon» en cette période de confinement. Le 22 mars dernier, des Montréalais ont ouvert leurs fenêtres pour chanter «So Long Marianne» de Leonard Cohen, ainsi que d’autres balades, guidés en direct sur les réseaux sociaux par la seule et unique Martha Wainwright, aussi en poste devant chez elle, avenue du Parc. Cette initiative se répétera mardi soir à 19 h. On peut consulter la page Facebook du promoteur artistique POP Montréal pour les informations. 

5. Des entreprises qui se réinventent 

Plusieurs usines québécoises ont abandonné leurs opérations habituelles dans le contexte du coronavirus, et certaines en ont profité pour se réinventer et produire par exemple du désinfectant à mains. Dans un contexte où les tablettes des pharmacies vivent une pénurie d'antiseptique de type «Purell», des distilleries, comme La Chaufferie, en Montérégie, pour n’en nommer qu’une seule, mettent la main à la pâte pour fabriquer ces produits désinfectants.