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Des chercheurs du CUSM veulent déterminer l’efficacité de l’hydroxychloroquine pour contrer la COVID-19

STOCKQMI-AMBULANCE
JOEL LEMAY/AGENCE QMI

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MONTRÉAL – Des chercheurs de l'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM) travaillent actuellement à évaluer l’efficacité de l’hydroxychloroquine pour la prévention et le traitement de la COVID-19. 

Leur essai clinique, jusqu’à maintenant réservé aux travailleurs de la santé, est dorénavant ouvert à des personnes du public en général jugées admissibles. 

L’hydroxychloroquine (HCQ) est un médicament, déjà approuvé par Santé Canada, qui est utilisé pour traiter la malaria et certaines maladies auto-immunes comme le lupus. Certains experts, notamment en France, le considèrent comme une excellente solution pour contrer la pandémie de COVID-19 actuelle. Toutefois, les autorités médicales sont hésitantes à ce sujet, étant donné l’absence d’études exhaustives démontrant clairement son efficacité et les options de traitement. 

L’essai clinique de IR-CUSM, coordonné avec une vaste étude dirigée par un chercheur de l'Université du Minnesota, vise justement à évaluer si l’HCQ «peut empêcher les gens de contracter la COVID-19 après une exposition au virus du SRAS-CoV2 et s'il peut réduire les complications et les décès liés à la maladie», a expliqué le Centre universitaire de santé McGill, lundi. 

L'essai clinique se déroule non seulement au Québec et aux États-Unis, mais aussi au Manitoba et en Alberta. 

Après avoir débuté avec des patients travaillant dans le secteur de la santé, l’étude est maintenant ouverte à tous les adultes admissibles. 

«Les participants sont admissibles au volet traitement de l'essai clinique s'ils ont un diagnostic confirmé de COVID-19, si leurs symptômes ont commencé au cours des trois ou quatre derniers jours et s'ils sont en isolement à domicile, a-t-il été précisé lundi. Pour être admissibles au volet prévention, les participants doivent vivre avec une personne atteinte de la COVID-19, ou avoir subi une exposition à haut risque à une personne atteinte de la COVID-19 au cours des trois ou quatre derniers jours et ne pas encore montrer de symptômes.» 

Une fois admis au programme, les participants recevront soit un comprimé d’hydroxychloroquine soit un placebo qu’ils auront à prendre pendant cinq jours. Ensuite, ils devront répondre à des sondages en ligne afin de fournir des données aux chercheurs. Les personnes intéressées doivent consulter le site covid-19research.ca.

Un résumé pertinent de la journée,
chaque soir, grâce aux diverses
sources du Groupe Québecor Média.