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Les vétérinaires sont prêts à contribuer

Ils ont déjà commencé à fournir du matériel

VÉTÉRINAIRE CAROLINE KILSDONK
Photo courtoisie Caroline Kilsdonk. Vétérinaire

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 Les vétérinaires du Québec sont prêts à répondre à l’appel du premier ministre en offrant leur matériel au réseau de la santé, tout en rappelant qu’ils peuvent aider à combattre la COVID-19.

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« Des laboratoires ont déjà commencé à analyser des tests de dépistage. Notre volonté, c’est de collaborer aux efforts collectifs », affirme la Dre Caroline Kilsdonk, présidente de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec.

Lors de son point de presse, lundi, le premier ministre du Québec, François Legault, a déclaré qu’il envisageait de faire appel aux vétérinaires afin d’aider au fonctionnement des respirateurs artificiels, au besoin.

Matériel offert

Rapidement, et sans même qu’il y ait un appel officiel de l’Ordre, plusieurs vétérinaires ont contacté la Dre Kilsdonk pour se porter volontaires.

« Ils sont habitués aux anesthésies gazeuses pour les chirurgies », explique-t-elle. 

Les vétérinaires ont également dressé un inventaire d’équipements de protection médicale afin de les offrir au système de santé. L’on parle principalement de gants, de masques ainsi que de vêtements de protection.

En soutien

« Tant les petites que les grandes cliniques ont répondu à l’appel, souligne la médecin vétérinaire Annie Ross. Il y a une belle solidarité. » 

La Dre Kilsdonk rappelle d’ailleurs que parmi les 2600 membres de son ordre professionnel, plusieurs sont spécialisés en biosécurité. Car si une maladie se déclare dans une porcherie, c’est tout un cheptel qui est menacé.

Pour le moment, le gouvernement reste en contact étroit avec l’ordre des vétérinaires afin de voir où ces médecins pourraient être utiles dans le système de santé pour les humains. 

La Dre Kilsdonk tient toutefois à souligner que le but n’est pas de se substituer aux travailleurs de la santé, mais plutôt d’apporter de l’aide et du soutien en cas de nécessité.

« On ne leur enlève rien, mais s’ils ont besoin d’aide, on est là », conclut la présidente de l’Ordre.

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