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André Robitaille ne tarit pas d’éloges pour Fragile

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Photo d'archives, Agence QMI André Robitaille

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André Robitaille a vécu une période d’adaptation au début du confinement, étant habitué à mener plusieurs projets simultanément.

« C’est difficile pour moi de ne pas avoir 56 choses à faire dans la vie, habituellement. Au niveau professionnel, c’est l’inconnu et un flottement. Beaucoup de contrats à venir sont sur la glace. »

Grand consommateur de séries au petit écran – il a animé plusieurs saisons de C’est juste de la TV, après tout –, André Robitaille a eu un récent coup de cœur pour Fragile, qui met en vedette Marc-André Grondin et Pier-Luc Funk. 

« Rien n’est fragile dans cette série. L’écriture, le jeu et la réalisation sont solides. Serge Boucher nous livre une leçon d’écriture. Il réussit à garder l’intrigue. Il envoie des indices au bon moment et lance des mauvaises pistes pour garder le téléspectateur collé. »

« La réalisation [de Claude Desrosiers] est une job de direction d’acteurs, poursuit-il. Il y a un dosage à faire et il faut bien placer la caméra pour nous guider dans la tête de l’auteur. Le jeu est impeccable, d’une vérité solide. C’est le genre de série qui te reste en tête longtemps. »

« C’est du génie »

Comme plusieurs, l’animateur a aussi succombé à la série C’est comme ça que je t’aime, de François Létourneau. 

« C’est du génie. C’est fou comme j’ai tout aimé ! C’est extraordinaire sur tous les points. Je suis jaloux de cette créativité. » 

Parmi ses autres coups de cœur télévisuels, il nomme les séries de Netflix The Stranger (« on ne décroche pas ») et Tiger King (« irréel, mais pourtant vrai »). Il se rattrape aussi à voir des épisodes d’Enquête qu’il avait manqués. Et il est fidèle au poste pour regarder Infoman chaque semaine (« c’est précieux »).

En confinement avec sa fille de 11 ans et son chien, André Robitaille indique qu’il regarde « presque un film par soir » depuis le début de la crise. Parmi les longs métrages qu’il a vus, il nomme The Graduate, La mauvaise éducation (« Almodovar, j’adore »), Babel, Eternal Sunshine of the Spotless Mind, Un zoo la nuit, C.R.A.Z.Y. et Pour la suite du monde. 

Musicalement, l’animateur a beaucoup aimé le nouvel album de Louis-Jean Cormier, Quand la nuit tombe. « C’est parfait en ce moment... » La chanson Goûter le temps, de Yann Perreault, lui fait aussi du bien en cette période d’incertitude.

Les suggestions d’André

Séries télé

  • Fragile
  • C’est comme ça que je t’aime

Les films

  • The Graduate
  • La mauvaise éducation