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Vivre le confinement en famille

Les Papineau-St-Denis profitent des mesures d’isolement pour passer plus de temps ensemble que jamais

Éric St-Denis, Mélanie Papineau
Photo courtoisie Éric St-Denis, Mélanie Papineau et leurs fils Éliot (avec la tuque) et Émile.

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Avec le confinement qui a chamboulé leur vie, les Québécois doivent faire preuve de débrouillardise. Nos lecteurs témoignent ici de leur nouveau quotidien, rempli de défis, mais aussi d’opportunités.  


Avec l’école, les devoirs, les sports, le travail, les amis et la routine du quotidien, la famille Papineau-St-Denis avait souvent l’impression d’être à la course, comme bon nombre de Québécois. Le confinement lui a apporté un élément positif : du temps pour se retrouver.  

Une routine a quand même été établie pour occuper les petits, comme le recommandent plusieurs experts.  

Ces temps-ci, une journée typique pour les enfants ressemble à deux heures d’école en matinée, un après-midi à jouer sur le trampoline, un souper préparé tous ensemble, puis, une bonne marche de santé dans leur quartier de Prévost, dans les Laurentides.  

Habitués de s’amuser avec leurs amis, Éliot et Émile, âgés de 10 et 12 ans, pourraient percevoir l’isolement comme une forme de punition. Toutefois, les frères sont conscients que tout le monde doit contribuer et rester à son domicile.  

Trêve de chicane  

Ils ont d’ailleurs exceptionnellement déclaré une trêve de chicane ; les mesures de distanciation en ont fait de meilleurs amis.   

Les deux garçons sont aussi devenus des contributeurs aux tâches ménagères.  

« Ils nous aident à faire à souper, ils n’avaient pas le temps avec l’école. Ils font maintenant toujours la vaisselle, sans qu’on le demande », exprime leur mère, Mélanie Papineau, visiblement contente.  

Elle n’oublie pas d’être présente pour ses parents, qui ont plus de 70 ans, et sont maintenant confinés à la maison, puisqu’ils reviennent de la Floride.  

« Avec ma sœur, nous nous occupons, chacune notre tour, de leur épicerie. C’est d’ailleurs ma seule sortie de la semaine, l’épicerie ! » lance-t-elle.  

Voisins à distance  

Quand les familles du voisinage sortent, chacun s’amuse dans sa cour, mais les mains se font aller pour se saluer.   

« On installe les chaises, on prend un verre à une bonne distance, de loin. On regarde les autres familles s’amuser, et on discute à une bonne distance », raconte Mme Papineau.  

Le fait de rester à la maison leur permet de se retrouver.   

« On est tout le temps à l’extérieur habituellement, dit-elle. Si ce n’est pas un tournoi de basket, on est au travail ou les enfants sont à l’école... Ça fait du bien d’être en famille ! »

Un résumé pertinent de la journée,
chaque soir, grâce aux diverses
sources du Groupe Québecor Média.