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L’usine de Yamachiche reprend progressivement le travail

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YAMACHICHE | L’usine Atrahan d’Olymel à Yamachiche a reprise progressivement ses activités, mardi, après une fermeture forcée de deux semaines causées par une propagation de la COVID-19. 

Visières sur les casques, lunettes, masques, séparation en plexiglas quand le deux mètres réglementaire ne peut pas être respecté: les mesures de sécurité se sont multipliées depuis la fermeture d’Atrahan le 29 mars dernier pour une période de deux semaines. 

Olymel considère avoir tout mis en œuvre avec la Santé publique pour contrôler la propagation à l’intérieur de l’usine et pouvoir reprendre graduellement ses activités. 

«Chacun, incluant nous, la direction de l’usine, et les employés, est conscient des risques et est conscient qu’il faut absolument, rigoureusement, suivre à la lettre toutes les mesures qui sont recommandées», a mentionné le porte-parole d’Olymel, Richard Vigneault. 

À Yamachiche, les citoyens ne sont pas alarmés par la réouverture de l'entreprise. Reste que le maire de la municipalité, Paul Carbonneau, a insisté pour aller visiter les installations et constater les améliorations. 

«Je crois bien qu’on est sur la bonne voie. Je pense qu’on en a assez eu. Les gens ont besoin de positif un petit peu et je pense que ça va bien aller», a-t-il indiqué. 

Le syndicat a été consulté pour l’élaboration des nouvelles mesures, mais le risque reste encore grand, selon le représentant syndical Janick Vallières. D’ailleurs, deux travailleurs parmi les 118 cas recensés à ce jour parmi les employés sont aux soins intensifs. 

«Tout le monde a une certaine inquiétude de recommencer le travail. Mais le fait que la santé publique soit dans le dossier amène une certaine sécurité», a-t-il soutenu. 

Environ 130 personnes ont repris le travail en ce qui a trait à l’abattage mardi et 250 s’ajouteront mercredi pour reprendre la découpe des porcs.