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COVID-19: «Si la Chine a quelque chose à cacher, ils ne voudront pas collaborer», affirme un ancien ambassadeur du Canada en Chine

Medical science laboratory. Concept of virus and bacteria research
photo stock.adobe.com (alphaspirit)

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Un ancien ambassadeur du Canada en Chine, Guy Saint-Jacques, affirme que la théorie voulant que la COVID-19 provienne d’un laboratoire de virologie en Chine remet encore plus «en question la véracité des rapports faits par la Chine».  

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«Quand on prend en compte l’ampleur des conséquences de tout ça, en termes de dizaines de milliers de morts, en termes d’une récession économique extraordinaire, je pense que nous sommes en droit d’exiger qu’il y ait une enquête approfondie [...] Bien sûr, si la Chine a quelque chose à cacher, ils ne voudront pas collaborer à la tenue d’une telle enquête, je pense», a observé M. Saint-Jacques, en entrevue avec l’animatrice Geneviève Pettersen sur QUB radio, vendredi.   

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a expliqué que Washington prenait cette hypothèse au sérieux et a évoqué une enquête pour faire la lumière sur l’origine de la COVID-19.   

ÉCOUTEZ l’entrevue de Guy Saint-Jacques sur QUB radio:  

Guy Saint-Jacques est d’avis qu’il faut, en effet, «tirer ça au clair», entre autres parce qu’il y a «un laboratoire à seulement 250 mètres du marché où il y a eu l’éclosion».   

«C’est l’Institut de virologie de Wuhan et c’est connu qu’ils font des recherches sur les maladies infectieuses. Dans ce cas-ci, moi, je pense que les Américains ont sans doute accès à des renseignements privilégiés grâce à leurs moyens d’espionnage, et, donc, ils ont dû découvrir qu’il y a eu des conversations entre les officiels Chinois qui ont parlé du problème.»   

Ce dernier déplore le manque de transparence de la Chine depuis le début de la pandémie, rappelant que les autorités «ont essayé de faire taire tous les lanceurs d’alerte» qui voulaient mettre la population en garde contre le virus.    

«C’est un peu difficile à comprendre, pourquoi ils n’ont pas suivi les procédures, pourquoi, aussi, ils ont essayé de faire taire tous les lanceurs d’alerte qui étaient des médecins. Quel était le but, dans tout ça? Ils ont tardé à aviser l’OMS et ils n’ont jamais révélé les vrais chiffres [concernant les décès]», a ajouté l’ancien ambassadeur du Canada en Chine.

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