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COVID-19: la farine et le sucre, victimes de leur popularité

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Pendant la pandémie, nombre de Québécois se sont remis à la cuisine et à la boulange. À un point tel que plusieurs épiceries sont en rupture de stock et manquent de farine et de sucre.  

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«Tout le monde s’est mis à faire des gâteaux, du pain, des biscuits à la maison avec les enfants!» s’exclame Marc Fortin, président du Conseil canadien du commerce de détail (CCCD).  

La pandémie a chamboulé les chaînes d’approvisionnement: les fournisseurs habitués à vendre aux hôpitaux, aux hôtels, aux restaurants et aux écoles ont vu du jour au lendemain leurs commandes chuter de façon dramatique, explique-t-il.  

Et du côté de la vente aux consommateurs, on ne s’attendait pas à une telle demande, poursuit M. Fortin. «Les inventaires n’étaient pas nécessairement là pour soutenir l’accroissement de la demande», surtout quand plusieurs ont acheté plus que le nécessaire au début de la crise, par peur du manque.  

Le président du CCCD affirme que la situation commence déjà à revenir à la normale. Les fournisseurs ajustent leur production et leur emballage, en tentant d’adapter leurs lignes de production. Par exemple, les sacs de 20 kg de farine sont emballés dans de plus petits formats pour en faciliter la vente aux particuliers.