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Mère d’une enfant handicapée, la députée Marilyne Picard raconte le défi du confinement

enfants handicapes
Photo d'archives, Simon Clark La député Marilyne Picard

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Alors que la crise de la COVID-19 bat encore son plein au Québec, le confinement prend des airs de réel défi pour la députée caquiste Marilyne Picard, qui est aussi mère d’une enfant lourdement handicapée.  

«Les parents, de base, on est beaucoup épuisés, mais cette situation-là de confinement amène un épuisement supplémentaire», a lancé d’entrée de jeu la politicienne, mercredi, en entrevue à QUB radio.     

À la tête d’une famille de cinq enfants avec son conjoint, chaque jour se veut une épreuve en soi, alors qu’elle doit jongler entre son travail d’élue et son rôle de maman.          

  • ÉCOUTEZ l'entrevue de Marilyne Picard sur QUB radio:   

Pendant ce temps, sa fille de huit ans, aux prises avec un handicap, voit elle aussi sa vie chamboulée, alors que celle-ci se retrouve confinée à la maison, au lieu de recevoir à l’école toute la stimulation dont elle a besoin.     

«[D’habitude] elle revient à la maison et elle est fatiguée parce qu’elle a tellement travaillé fort à l’école. Elle fait de super belles nuits. Là, par contre, comme elle ne va plus à l’école et qu’elle est à la maison à temps plein, et que nous, on n’offre pas le même niveau de stimulation qu’à l’école, je vous dirais que ses nuits sont vraiment plus difficiles», a-t-elle donné en exemple.     

En ce sens, la députée de Soulanges a rappelé qu’elle n’était pas la seule dans cette situation, tandis qu’environ 40 000 enfants vivent en ce moment avec un handicap au Québec.     

Cela dit, Marilyne Picard a mentionné que, malgré la pandémie, des services de répit à domicile et diverses ressources d’aide étaient encore accessibles pour plusieurs familles à travers la province.     

L’adjointe parlementaire de la ministre de la Santé et des Services sociaux a également souligné que le gouvernement travaillait à offrir éventuellement un «répit supplémentaire en établissement» pour les personnes atteintes d’un handicap.     

En ce sens, Québec étudierait la réouverture prochaine de certains centres ou camps de jour, accompagnée de transport adapté pour les usagers.     

«On est en attente de [l'Institut national de santé publique du Québec] pour avoir des directives sanitaires pour remettre tout ça en place. Ça va aider les familles grandement», a précisé Marilyne Picard au micro d’Antoine Robitaille.

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