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Plus de la moitié des parents ont vu l’état psychologique de leurs enfants se dégrader

Coronavirus quarantine. Kids at window. Stay home.
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L’état psychologique et émotionnel des enfants s’est dégradé depuis le début du confinement pour 56% des parents, selon un sondage CROP publié mercredi par la Fondation Jasmin Roy Sophie Desmarais. 

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Parmi les impacts psychologiques et émotionnels, c’est la solitude qui arrive en tête, puisque 42% des parents ont estimé que leurs enfants la vivent plus. L’humeur générale, la frustration, l’inquiétude et l’insécurité sont les sentiments qui se sont le plus détériorés. 

«C’est extrêmement préoccupant. La crise a eu un impact majeur sur les Québécois dans l’ensemble et sur les jeunes en particulier», a indiqué par voie de communiqué le président fondateur de la Fondation, Jasmin Roy. «Pour éviter l’éclosion d’un problème additionnel de santé publique, nous devrons offrir rapidement une panoplie de stratégies pour soutenir les gens et les jeunes les plus touchés.» 

De plus, 48% des répondants ont déclaré que le comportement de leurs enfants s’est dégradé depuis le début de la pandémie. Pour 35% des personnes interrogées, leur progéniture est plus irritable et agressive qu’avant. 

Pourtant, 93% des parents ont confirmé que leurs enfants font de l’activité physique, et 78%, des activités artistiques, ce qui fait dire à la Fondation que les conseils prodigués à l’heure actuelle ne suffisent pas. 

Les parents appréhendent aussi le retour en classe, envisagé par le gouvernement le mois prochain. Quelque 67% des répondants vivent de l’anxiété à l’idée du retour en classe dans quelques semaines, alors que seuls 46% des enfants angoissent. 

Une majorité (57%) des parents ont estimé qu’il serait préférable de prévoir un retour en classe en septembre. 

Le sondage a été mené en ligne, auprès de 1408 Québécois âgés de 18 ans et plus, du 17 au 20 avril, et ne représente pas un échantillon probabiliste. 

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