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Martin Petit: la classe virtuelle, une petite révolution pour son enfant avec un TDAH

L'humoriste Martin Petit en spectacle.
JOEL LEMAY/AGENCE QMI
JOEL LEMAY/AGENCE QMI L'humoriste Martin Petit en spectacle. JOEL LEMAY/AGENCE QMI

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Martin Petit, qui a un enfant atteint d’un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH), louange le concept de classe en ligne qui était offert par la professeure Marie-Ève Lévesque sur la plateforme Succès scolaire. 

L’humoriste, comme beaucoup de parents québécois, a découvert les cours offerts par Marie-Ève Lévesque depuis le début du confinement. La professeure offrait gratuitement des cours de mathématiques et de français pour tous les niveaux du primaire. Pour Martin Petit, mais surtout pour son fils, il en a été d’une réelle révélation. 

«Un bouton "pause" pour un enfant qui a besoin d’un petit peu de temps pour finir des tâches, c’est assez révolutionnaire», a-t-il lancé au micro de Sophie Durocher à QUB radio, lundi. 

Écoutez l'entrevue complète ici: 

«Le bouton "pause", il ne coûte pas grand-chose. Ça prend une bonne professeure qui donne un bon cours. Mon fils est sur la table de la cuisine. Il est intéressé, il est fasciné, il suit. Et quand ça va trop vite, la dictée, il pèse sur pause, il finit sa phrase et il continue», a-t-il renchéri. 

L’humoriste a également partagé son expérience sur sa page Facebook, où il fait un parallèle entre sa situation et le monde du cinéma. «Comparer la classe de Marie-Ève et ce que l'école de mon fils m'a proposé depuis la pandémie, c'est comparer une super production hollywoodienne et un court-métrage de cégep», peut-on lire. 

Pas de retour en classe pour son fils 

Martin Petit voit comme un «non-sens» le retour de son fils à l’école dans les prochaines semaines. À son chalet pour la période du confinement, il se voit d’abord mal revenir à Laval, alors que la ville est particulièrement touchée par la pandémie. De plus, il comprend mal comment son fils pourrait apprendre dans le contexte de la crise et donc sans professeur à ses côtés. 

«Je trouve qu’il va à une vitesse beaucoup plus rapide de la façon que ça fonctionnait avec les classes virtuelles. C’est sûr qu’une proposition insécurisante où ça va aller moins vite, ça ne fait pas de sens pour moi», a-t-il dit. 

Des leçons à tirer 

Martin Petit espère par ailleurs que le ministère de l’Éducation tirera des leçons de la présente crise pour développer un programme plus flexible d’éducation en ligne pour les étudiants dans l’avenir. Selon lui, la classe de Marie-Ève est la preuve que le gouvernement doit développer le domaine de l’enseignement virtuel. 

«Des "stop-and-go", on va peut-être en vivre plusieurs dans les prochaines années, j’espère qu’à la tête du gouvernement [...] il y a quelqu’un qui entend le succès pour certains parents», a-t-il soutenu.

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