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Le confinement est néfaste pour la santé mentale d’un Canadien sur deux, selon un sondage

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Un peu plus d’un Canadien sur deux éprouve des difficultés liées à sa santé mentale en raison du confinement, a indiqué lundi un sondage Ipsos commandé par l’assureur Sun Life. 

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Un peu plus d’un Canadien sur deux éprouve des difficultés liées à sa santé mentale en raison du confinement, a indiqué lundi un sondage Ipsos commandé par l’assureur Sun Life. 

Ils sont 56% des répondants à indiquer que la COVID-19 avait eu une incidence néfaste sur leur santé mentale, nommant l’isolement social comme facteur principal, puisque pour beaucoup, la vie extérieure se résume à aller à l’épicerie ou à la pharmacie. 

Cette incidence touche plus les femmes (62%) que les hommes (49%), qui citent aussi les préoccupations pour leurs proches, pour leurs finances et la peur de contracter le virus. 

«Maintenant que la pandémie ajoute de nouvelles sources de stress, nous nous préoccupons sérieusement de ses effets potentiels à long terme sur la santé mentale des Canadiens», a indiqué par voie de communiqué Jacques Goulet, président de la Sun Life Canada. 

Le sondage a aussi montré que les deux tiers des répondants qui ont vu leur santé mentale se dégrader n’ont pas accès à un traitement ou à des ressources d’aide, notamment parce qu’ils n’en ont pas les moyens (22%), ne savent pas vers qui se tourner (17%), ou par gêne de demander de l’aide (12%). 

Le sondage a été réalisé sur internet entre le 29 avril et le 1er mai auprès de 1000 adultes selon une répartition pondérée donnant des résultats exacts à 3,5% près. 

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