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Les cheerleaders des Alouettes en soutien aux aînés

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MONTRÉAL – Touchées par le sort des aînés depuis le début de la crise sanitaire, les cheerleaders des Alouettes de Montréal sont allées encourager les résidents du centre Au fil de l’Eau, mercredi après-midi, dans Montréal-Nord. Un moment particulièrement émouvant pour Nadine Morel, qui s’est produit devant son grand-père.  

Entre deux chorégraphies de danse, Nadine Morel a pu discuter à travers une large fenêtre avec son grand-père Marcel, 88 ans, qui est confiné dans la résidence de la rue Gouin Est. Aucun cas de COVID-19 n’a été enregistré jusqu’ici dans cet établissement.  

«Il va bien, il prend bien ça et on est très fier de lui. En famille, on se relaie pour venir lui apporter son épicerie, et de la nourriture. Aujourd’hui, je lui ai apporté des photos de mon petit garçon de sept mois qui a continué de grandir depuis la dernière fois qu’il l’a vu. Je lui ai aussi emmené de la sauce à spaghetti», a raconté la jeune maman, les larmes aux yeux.  

Ce spectacle, le premier de trois prévus cette semaine pour des résidences de personnes âgées, avait aussi quelque chose de particulier pour Claudia Meunier. «Ma marraine Lucie et mon oncle Pierre vivent ici. Je suis vraiment contente de pouvoir les voir, on s’est salué du 15e étage. C’était un moment touchant et émotif. Ils vont bien, mais il y a des jours plus difficiles. Aujourd’hui, je pense que ça leur a fait du bien.»  

La préparation continue  

Malgré le confinement et l’incertitude concernant la saison dans la Ligue canadienne de football, les cheerleaders des Alouettes poursuivent assidument leur préparation.  

«On continue comme s’il y avait une saison. On se fait une rencontre par semaine sur Zoom. Il y a une partie plus physique où on apprend les chorégraphies. Ensuite, on se fait un meeting pour trouver des manières d’avoir un impact dans la communauté dans le contexte actuel», a raconté Claudia Meunier.  

«Habituellement, on va beaucoup dans les écoles et les hôpitaux, a précisé Nadine Morel. On se rend compte à quel point on aime ça et que ça fait une différence. On essaie d’amener du positif dans une situation à laquelle on n’est pas habitué, et qui risque de devenir notre quotidien. On va devoir vivre autrement et trouver d’autres façons de s’impliquer dans la communauté.»