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La course aux remèdes: étude sur les systèmes de ventilation

Les risques de transmission par l’air sur la sellette

CHLSD Vigi-Santé Mont-Royal
Photo Chantal Poirier Les risques de transmission de la COVID-19 par l’air ont été évoqués au Centre d’hébergement Vigi Mont-Royal, sur l’île de Montréal. Résidents et employés ont contracté la maladie « malgré la protection appropriée ». On évoque un système de ventilation défectueux. Ci-haut, une vue de l’arrière du bâtiment.

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Une équipe de recherche du Berkeley Lab, en Californie, a annoncé la tenue d’une étude sur les risques de transmission de la COVID-19 par les systèmes d’aération des bâtiments. 

• À lire aussi: COVID-19: notre bilan mensuel de la recherche

Ces travaux sont d’autant plus intéressants pour le Québec que le risque a été évoqué au Centre d’hébergement Vigi Mont-Royal. Radio-Canada dévoilait plus tôt cette semaine que l’ensemble du personnel et des résidents de l’endroit avait contracté le virus « malgré la protection appropriée ». On y faisait mention d’un système de ventilation défectueux. 

L’équipe du département de l’Énergie de Berkeley Lab cherchera donc à déterminer si la transmission par l’air qui circule dans un bâtiment quelconque est bien réelle ou non.  

Faire le chemin des aérosols 

L’idée de recherche est venue après qu’il eut été déterminé que le virus de la COVID-19 pouvait demeurer stable lorsqu’en aérosol. Au-delà des gouttelettes émises par un porteur qui tousserait, le simple fait de parler ou de respirer pourrait être suffisant pour placer le virus en suspension dans l’air. 

« Et il existe des preuves publiées précédemment de transmission à longue distance par voie aérienne d’autres virus, y compris le virus du SRAS en 2003 », a souligné Brett Singer, codirecteur de l’étude. « Comprendre la quantité de virus qui reste dans l’air est donc essentiel pour évaluer le risque. » 

Niveaux 

Les chercheurs de Berkeley tenteront de déterminer également la meilleure utilisation de ces systèmes de ventilation pour prémunir les visiteurs d’un édifice. 

« Nous essayons de comprendre quantitativement quel est le niveau de risque dans différents scénarios d’occupation lorsque vous effectuez, par exemple, une ventilation normale, une ventilation supplémentaire ou une filtration supplémentaire », explique M. Singer.

Un résumé pertinent de la journée,
chaque soir, grâce aux diverses
sources du Groupe Québecor Média.