/finance/business
Navigation

Difficultés d'approvisionnements pour commerçants débordés

Coup d'oeil sur cet article

Les pépinières et commerces de piscine font face à un achalandage accru de gens qui souhaitent embellir leurs cours en vue de passer l'été à la maison, tout en devant composer avec des difficultés d'approvisionnements causées par la pandémie.

• À lire aussi: Tous les développements de la pandémie 

L'idée de passer un été sans profiter d'activités culturelles ou de rassemblements semble inciter les gens investir sur leurs chez-soi.

C'est d'ailleurs la cohue dans les centres de piscine et de jardinage depuis quelques jours.

Le défi pour les commerçants est de remplir les tablettes pendant cet achalandage accru, tandis que plusieurs fournisseurs ont ralenti la cadence plus tôt ce printemps à cause de la pandémie.

«Il n’y a pas moins de stock, c’est que ça arrive graduellement, au fur et à mesure que les fournisseurs sont capables de nous fournir», a indiqué Lise Gauthier, directrice générale de Gauthier Fleurs et jardins à Trois-Rivières.

Terminé

Par ailleurs, on peut déjà dire que certains items ne seront pas de retour cet été.

«Les piscines en acier, c’est terminé. Je ne pense pas qu’on en ait d’ici la fin de l’année. Il nous reste quelques piscines de résine. Si on commande d’autres piscines, ça peut prendre jusqu’à 12 semaines avant de les recevoir», a détaillé Serge Lemay, cogestionnaire de Piscines Les Forges, à Trois-Rivières.

Les modules de jeu pour les enfants se font également de plus en plus rares.

«Je pense que je n'ai plus de modules complets pour l’instant. On en a un qui, malheureusement, est "back-order" et on ne sait pas quand est-ce qu’on va l’avoir. Et les pour les autres, ce sont souvent des produits pour lesquels il faut vendre le bois traité qui vient avec, et le bois traité, on ne sait pas quand est-ce qu’on va l’avoir», a expliqué Daniel Vézina, directeur de la quincaillerie Canac de Trois-Rivières.

Pendant ce temps, les gens se tournent vers Internet, où plusieurs cherchent des modules pour leurs enfants, pendant que certains les vendent à prix d'or, parfois pour plusieurs centaines de dollars.