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LNH: il faudra une période de remise en forme «adéquate», affirme Gauthier

L'attaquant des Rangers Julien Gauthier
Photo d'archives, Martin Chevalier L'attaquant des Rangers Julien Gauthier

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L’idée d’un retour au jeu impliquant des séries éliminatoires à 24 équipes fait de plus en plus de bruit dans l’univers du hockey professionnel.

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De passage à Dave Morissette en direct, jeudi, l’attaquant des Rangers Julien Gauthier a commenté le dossier.

«C’est sûr que j’aimerais rejouer. Mais ça prendrait une période adéquate pour permettre aux joueurs de se remettre en forme. Il faut s’assurer que les joueurs ne se blessent pas dès le départ! Mais si c’est bien fait, oui, un retour au jeu serait très plaisant!»

«Présentement, toutefois, on n’a pas beaucoup de détails sur le sujet. C’est sûr que concernant les douanes et tout ça, il y a bel et bien un enjeu. On aimerait être mieux informés sur le sujet.»

Présentement, le Québécois avoue trouver le temps long loin de la patinoire.

«Je suis à Montréal et j’essaie d’avoir accès à une patinoire depuis longtemps, mais rien ne fonctionne. D’ailleurs, si quelqu’un a une glace de libre, qu’il me fasse signe!»

Un problème avec les Québécois en Caroline?

Dans la dernière année, les Hurricanes de la Caroline ont échangé Nicolas Roy, un Québécois qu’ils avaient repêché en deuxième ronde, aux Golden Knights de Vegas.

Ils ont fait de même avec Julien Gauthier, qu’ils ont envoyé aux Rangers.

Il n’en fallait pas plus pour enflammer Michel Bergeron. Le coloré panéliste s’est empressé de demander à Gauthier s’il y avait selon lui un problème avec les Québécois en Caroline.

«Je ne le sais pas du tout! Je ne crois pas, en fait. Je sais juste que Nicolas et moi avions connu de bonnes saisons dans la Ligue américaine et que plusieurs équipes étaient intéressées à nos services. On n’a pas vraiment eu notre chance en Caroline. Je comprends que le hockey est une business, mais Nicolas et moi voulions vraiment faire ce qu’il y avait de mieux pour notre carrière.»

Un coéquipier spécial

À New York, Gauthier a la chance de côtoyer un joueur de la trempe d’Artemi Panarin. Et il ne s’en plaint pas... Bien au contraire!

«C’est très spécial. C’est l’un des meilleurs fabricants de jeu de la LNH, si ce n’est pas le meilleur. Il ralentit tellement le jeu. La rondelle est toujours collée à lui. Il fait toujours ce qu’il faut pour se démarquer et permet à tous ses coéquipiers d’obtenir de bonnes chances de marquer.»

«Sans ce type de joueur, l’avantage numérique ne pourrait pas bien se porter. Il est plaisant à voir aller.»

«Un attaquant de puissance»

Julien Gauthier est âgé de 22 ans.

Questionné à savoir quel type de joueur il souhaitait devenir dans la LNH, le Québécois y est allé d’une intéressante analogie.

«Je souhaite devenir un attaquant de puissance. Un genre de Chris Kreider ou de Rick Nash. Je veux exceller lorsque vient le temps de couper au filet. Je veux aussi utiliser ma vitesse. Par contre, je souhaite surtout être un joueur complet, car dans la LNH, si tu ne l’es pas, tu te retrouves avec un temps de glace limité.»