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8 ingrédients pour la recette du CV «parfait»

8 ingrédients pour la recette du CV «parfait»

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Ce n’est jamais une mauvaise chose de garder ton CV à jour.   

Avec le réseautage en personne sur pause indéfiniment, il va devenir un outil encore plus important pour te démarquer et saisir des opportunités.       

  

La recette du CV «parfait»      

Le CV qui charme un recruteur peut être le même qui se ramasse dans la corbeille d’un autre au premier regard.      

Ce n’est donc pas une science exacte et on ne peut pas plaire à tout le monde. Idéalement, on l’ajuste et on le personnalise en fonction du domaine et de l’emploi convoités.       

Les conseils qui suivent offrent des pistes de réflexion, mais on doit se rappeler qu’il n’y a pas de recette miracle.       

Si les retours d’employeurs se font rares, on n’a qu’à réviser la formule. C'est aussi préférable de demander l'avis à des proches avant de commencer à le soumettre.       

  

1. La mise en page       

À moins de posséder des talents en design ou de viser un poste qui les requiert, ce n’est pas le moment de développer tes compétences en graphisme.      

Généralement, il vaut mieux opter pour la sobriété et la clarté dans la mise en page. On peut partir d’un modèle préexistant, mais un design trop chargé et mal exécuté peut donner envie à la personne qui ouvre le fichier de passer au suivant.       

  

2. Les expériences      

Si tu veux mettre l’accent sur ta progression de carrière, présenter les emplois en ordre chronologique décroissant avec une description concise des rôles et des réalisations est généralement l’approche la plus efficace. Idem pour les formations.      

Le bénévolat et les projets de vie pertinents ont lieu d’y être, mais la petite job d’été d’il y a dix ans, les passe-temps et le cours de gardien averti peuvent prendre le bord.       

Si ton parcours a de gros trous ou si tu vises un emploi pour lequel tes expériences ne sont pas pertinentes au premier coup d’œil, vaut mieux opter pour la présentation par compétence.       

Tu présentes 4 à 8 compétences et aptitudes clés que tu peux apporter à l’organisation. Tu les accompagnes d’exemples qui démontrent que tu les as appliquées concrètement dans tes expériences antérieures.       

  

3. L’objectif      

Il n’y a pas de mal à inclure un objectif dans le haut du CV. Par exemple, il peut servir si on est réorientation de carrière afin de donner un contexte à la candidature.       

Mais si ce n’est que pour écrire un paragraphe générique sans saveur, on le laisse de côté.      

Une lettre de présentation est généralement une meilleure façon d’expliquer ses motivations et de vendre les points forts de sa candidature.       

Et la mention «Références sur demande» en bas de page est à proscrire. Si on veut des références, on va te les demander.       

  

4. Les infos personnelles      

Elles ne doivent servir qu’à communiquer avec toi. Ton numéro d’assurance social, ton état civil et ta date de naissance ne sont utiles que pour les fraudeurs.       

On doit se rappeler qu’un CV peut circuler beaucoup.        

  

5. Les langues      

Pas besoin d’en faire un paragraphe. Des trucs comme «complètement bilingue» ou «français langue maternelle, anglais fonctionnel» font en masse la job.        

L’important, c’est d’être honnête. Être capable de se commander una cerveza en voyage dans le Sud, ça ne suffit pas pour vanter ses talents en espagnol sur papier.        

  

6. La mise en valeur honnête      

Tu dois trouver l’équilibre entre mettre en valeur ton parcours et demeurer fidèle à la réalité.            

  • «J’ai géré une équipe avec une expertise inégalée et j’ai livré des résultats inestimables pour l’organisation.» C’est un peu trop pompeux.      
  • «Responsable d’une équipe.» Ça manque de contexte et de punch.           

  

7. La photo      

Avec Facebook, Instagram, LinkedIn et compagnie, la photo sur le CV, c'est un peu too much!     

La photo dans le CV est une pratique plus répandue dans certains pays, mais on peut faire sans pour la grande majorité des emplois au Québec.       

Si les recruteurs veulent savoir à quoi ressemble ton joli minois, ils ont surement déjà l’embarras du choix en quelques recherches rapides.       

Ce qui nous amène à...      

  

8. La présence en ligne      

Quand on t’appelle après avoir consulté ton CV, les probabilités que la personne à l’autre bout du fil ait déjà scruté ton existence en ligne sont très fortes.      

Évidemment, la photo de profil avec des drinks dans les deux mains n’est pas idéale quand on est en recherche d’emploi, mais ça va plus loin que ça. Un tweet qui a mal vieilli ou un commentaire un peu trop cinglant sont le genre de choses qui peuvent ressortir.       

Faut pas virer fou, mais un petit nettoyage de ton historique ou un resserrement des réglages de confidentialité de tes comptes peuvent rendre service.       

Sur LinkedIn par contre, ça vaut la peine d’être bavard en mots clés et en compétences afin de correspondre à un maximum de critères de recherche potentiels des recruteurs.      

Avec le CV et la présence en ligne, la recherche d’emploi n’est pas une affaire de perfection, c’est juste une question de mettre le maximum de chances de son côté!  

 

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